samedi 26 juillet 2008

La communauté Auvergnate



La communauté Auvergnate à Paris:











Colonisation parisienne;

Dès la fin du XVIIe siècle les migrants du Massif Central avaient colonisé Paris. Ils brillaient dans tous les travaux durs et fatigants que les parisiens boudaient. L’eau courante n’existait pas encore et les parisiens consommaient de plus en plus d’eau : les « Auvergnats » porteurs d’eau leur amenèrent à domicile. Ils existe deux catégories de porteur d’eau la plus favorisée possède une tonne de 800 à 1200 litres montée sur roues et attelée à un cheval, l’autre la plus humble et la plus nombreuse se contente de deux seaux d’une douzaine de litres qu’ils portent sur l’épaule à l’aide d’un joug. Les premiers disposent d’une fontaine spéciale qui leur est réservée moyennant finances.
Les seconds doivent aller à la fontaine publique prendre la queue pour remplir leur seaux avant de les monter à l’étage des clients pour trois sous le voyage, plus les étrennes à la Noël (car la clientèle est fidèle, l’Auvergnat" sachant avec un abord agréable et courtois capter sa clientèle). Mais à la suite des travaux du baron Haussmann les eaux de la Vanne et de la Dhuys arrivent dans tout Paris et desservent les étages.


De porteur d’eau à Charbougnat;

Mais rien n’arrête l’imagination Auvergnate. Les riches aspirent à se laver davantage mais n’ont pas les installations nécessaires, les anciens porteurs d’eau vont leur en emmener de la chaude. Marcelin Cazes, futur propriétaire de la brasserie Lipp, exerça, à ses débuts parisiens, cette activité. Le livreur venait avec une charrette transportant la baignoire et des seaux d’eau chaude. Arrivé devant le domicile du client il montait successivement la baignoire, l’eau chaude, puis de l’eau froide qu’il allait chercher au robinet de la cour (il faut supposer qu’à l’époque antérieure il apportait également l’eau froide !). Il n’avait pas le droit de rester dans l’appartement pendant que le client (qui était le plus souvent une cliente) prenait son bain, aussi il se reposait sur le palier. Ensuite il ne lui restait plus qu’à aller vider l’eau sale dans la cour et à recharger sa charrette. Tout cela devait s’accomplir sans renverser une goutte d’eau, sous peine de perdre son pourboire.
La profession de porteur d’eau froide ou chaude périclitant les Auvergnats vont se reconvertir dans le charbon.
Les marchands de charbon auvergnats seront bientôt connus sous le nom de « bougnats » (sans doute l’abréviation de charbougnat, charbonnier, avec le prétendu accent que leur prêtent les Parisiens. L’origine de l’alliance si durable entre l’Auvergnat et le charbon est peut-être la vente à Paris du charbon de Brassac. Il y avait également, parmi les petits métiers de la rue, des marchands de bois (les ligots) ambulants qui vont se fixer et vendre tous les combustibles. Mais surtout le charbon permet la reconversion progressive des porteurs d’eau dont la vente baissait en hiver alors que précisément celle du charbon augmentait. A la différence du porteur d’eau, le charbonnier avait une petite boutique. C’est le début de l’ascension commerciale avec ses difficultés, ses risques mais aussi ses chances. Pendant toute l’époque de transition, beaucoup d’Auvergnats seront en même temps allumeurs de réverbères, ce qui leur prendra une heure par jour et leur assurera un petit fixe. Mais déjà ils regarderont du côté d’une autre activité de vente, celle du vin. Ils vont alors soit l’adjoindre à leur commerce de charbon, soit s’y consacrer entièrement. Les bases de la future activité principale des Auvergnats de Paris sont déjà jetées. Les porteurs d’eau, devenus charbonniers et marchands de vin, viennent d ’un pays rude ou une paysannerie garde des moeurs austères sous la direction de son clergé.
Ils ne viennent pas à Paris par hasard mais avec un dessein bien précis : par un travail acharné et méthodique, ils vont rapporter au pays une somme substantielle. Ainsi se constitue le milieu d’accueil, le jeune émigrant trouvera désormais à Paris des compatriotes et souvent des parents qui lui procureront vivres, couvert, et surtout renseignements et travail.
Un parcours typique de bougnat
Jean Codi est né en 1801 à Recoules hameau de la commune d’Oradour du Cantal. Il a épousé Jeanne Puechmaille de vingt-cinq ans sa cadette, originaire de Neyrac dans l’Aveyron. Le couple monte à Paris et devient marchand de charbon 18 chaussée du Maine dans le quartier de Vaugirard.
En 1858 naît Jules-Pierre leur fils. Il deviendra garçon de café, « employé de commerce » pour l’état-civil (cela fait mieux, les garçons de café n’ont pas encore, à cette époque, acquit leurs quartiers de noblesse). Sa mère Jeanne est, elle, marchande de quatre saisons ambulante. En 1880 il épouse, premier signe d’intégration, une parisienne Henriette Reynier. A la naissance de leur premier enfant en 1882 ils deviennent « cours des halles » c’est à dire fruitiers, rue de la Grande Truanderie dans le quartier des Halles. Ils ont transformé le commerce ambulant de la mère en boutique bien placée au coeur des arrivages. Les affaires marchant bien ils achètent un commerce de marchand de vin au 43 rue des Petits Champs près du Palais Royal puis un superbe Café Marchand de Vin « A la Joconde » 273 rue des Pyrénées, dans le XXe populeux. En effet une superbe Joconde, comme au Louvre trône au fond du café. Paul Pierre Fualdes natif de Saint-Santin de l’Aveyron, qui est un des garçons du café, et qui porte beau ses vingt-deux printemps séduit la fille de la maison, Jeanne-Elisa et l’épouse. Peu après il part sans laisser d’adresse, il ne succédera pas à ses beaux-parents. Jules Pierre Codi est devenu une personnalité du monde des cafetiers, très écouté il devient Président du Syndicat des marchands de vins. Le Syndicat est puissant et riche fort de ses nombreux adhérents.
Jules Pierre occupe un appartement de fonction au siège du syndicat Rue de Sévigné dans le IVe. Malheureusement, il était sourd et n’entendra pas la voiture qui l’écrasera en 1933. Il fut enterré dans un caveau du Père Lachaise avec tous les honneurs dus à son rang. Il faut dire qu’il était Franc Maçon et avait fondé la loge « Clarté ». Henriette son épouse décédera à 83 ans en 1942 à son domicile de la rue de Sévigné. Le parcours de la famille Codi est bien typique de la réussite sociale des « Bougnats ».

Tiré du site:
www.histoire-genealogie.com


 


Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":












L'art en France, un survol.....


















L'art en France a su se faire, se diversifier, acquérir de grands savoir-faire que le monde nous envie. Cette diversification, ce travail d'art et d'artisanat d'art, nous pouvons le retrouver un peu partout en France, parfois un peu "caché", parfois au grand jour, lorsque, là, près d'une ville, d'un château, d'un lieu bien ciblé, l'art naît, renaît, nous emporte vers des chemins que lui et lui seul sait bâtir....

Cette diversification c'est installée dans une région, dans une ville, dans un département, elle a su évoluer, aller avec le temps, avec les ans depuis des siècles maintenant, des traditions Françaises se sont transmises, se sont façonnés, pour qu'au jour d'aujourd'hui nous puissions jouir d'un patrimoine inoubliable, riche de tout sens en lequel bien des sens peuvent se rencontrer, se construire...



- L'enluminure:
Qu'est-ce qu'un manuscrit enluminé ?




Le mot manuscrit vient du latin : manus (main) et scribere (écrire), c'est-à-dire un texte écrit à la main.Les termes de «miniature» ou d'«enluminure» sont fréquemment employés pour désigner la décoration peinte dans les livres. Celui de «miniature» provient de l'italien «miniatura», lui-mème issu du verbe latin »miniare», c'est-à-dire «enduire de minium» - un oxyde de plomb de couleur rouge utilisé pour tracer les initiales et les titres appelés rubriques. Une miniature désigne, au sens large, la représentation d'une scène ou d'un personnage dans un espace indépendant de l'initiale. Le verbe latin «illuminare» (éclairer, illuminer) a donné le mot français «enluminer».
Ce terme regroupe aujourd'hui l'ensemble des éléments décoratifs et des représentations imagées exécutés dans un manuscrit pour l'embellir, mais au xiiie siècle il faisait référence surtout à l'usage de la dorure.


Pour en savoir un peu plus: 
https://essentiels.bnf.fr




- Sculpture en terre cuite du Maine:

Le modelage de la terre





L’abondance des gisements argileux dans le Maine, en particulier autour du Mans, dans la forêt de Bonnétable, à Ligron et Malicorne-sur-Sarthe, a certainement favorisé le développement des ateliers de sculpteurs terracottistes qui étaient affiliés, au XVIIe siècle, à la même compagnie que les “potiers de terre” de la ville du Mans. Souligné-Flacé, église Saint-Rigomer : Saint Martin, 2e moitié du XVIIe siècle, partie détachée de la chape.
Doucelles, église Saint-Martin : Vierge à l’Enfant, 2e moitié du XVIe siècle, revers. Luché-Pringé, église Saint-Martin de Luché : Education de la Vierge, 1659, revers. Ces sculpteurs étaient des modeleurs. Ils apprêtaient généralement leurs pièces par accumulation de colombins autour d’une âme, constituée d’une pièce de bois ou d’un bourrage d’autres éléments végétaux ou de papier huilé, qui maintenait la sculpture pendant le temps de son façonnage. Certaines finitions étaient obtenues en ajoutant des éléments modelés à part que l’on fixait sur la sculpture au moyen de barbotine. Ces éléments apparaissent lorsque, à la suite de quelque accident, ces éléments se trouvent détachés de l’ensemble : ainsi la partie supérieure du crâne d’un Saint Pierre, à Moncé-en-Saosnois, ou la retombée de la lisière d’une chape sur un Saint Martin de Souligné-Flacé.
L’artiste évidait ensuite l’intérieur de la sculpture en élargissant la cavité laissée par l’âme, qu’il ôtait avant le passage au four. Sur le revers, il perçait un ou plusieurs trous d’évent destinés à évacuer l’humidité de la terre pendant la cuisson. Ces revers n’étaient que très rarement destinés à être apparents, la statue étant le plus souvent adossée au retable, à l’intérieur d’une niche.

Aussi, ces derniers ne sont-ils que très exceptionnellement obturés, le revers de la statue n’étant généralement pas apprêté. Si une figure est destinée à être vue de profil, comme le Saint François de Luché-Pingé qui représente sans doute le saint patron d’un donateur à genoux, c’est le profil opposé qui est alors percé de trous d’évent. La forme des évents importe peu : ces derniers sont circulaires le plus souvent (la Vierge de Vouvray-sur-Huisne), ovales parfois (une Vierge et une Sainte à Doucelles) ou encore plus ou moins rectangulaires (la Vierge d’Écommoy). Leurs contours fonctionnent parfois comme une véritable “marque de fabrique” d’un atelier : sur la plupart des œuvres de Hoyau (le Saint François de la cathédrale du Mans) et de Delabarre, ils ont souvent été pratiqués avec soin, respectant un tracé très régulier.





Il arrive que l’artiste profite de ce que la terre est encore fraîche pour y inciser une inscription, sa signature, comme sur le Saint-Pierre de Doudieux à Loué ou la Vierge de douleur de Hoyau à la cathédrale du Mans, ou une date, 1659 sur l’Éducation de la Vierge de Luché-Pringé, 1681 au revers d’une Vierge à l’Enfant à Saint-Mars-d’Outillé.


http://www.sculpturesdumaine.culture.fr/fr/index.html




- La maçonnerie d'art:






La maçonnerie est l'art de bâtir une construction par assemblage de matériaux élémentaires liés de manière non réversible. C'est l'art du maçon par définition.
La maçonnerie traditionnelle est appelée limousinerie. Par extension, on associe aussi sous le terme « maçonnerie » les travaux d'habillage des ensembles : pose d'enduits, de carrelages, etc., qui non seulement ont un but esthétique mais participent à la tenue de l'ensemble face aux agressions externes (humidité, gel, etc.). Un produit qui reflète de plus en plus cette association est le stuc d'acrylique qui remplace le stuc traditionnel fait à partir de chaux.
Le terme Maçonnerie avec une majuscule, peut aussi désigner la Franc-maçonnerie.




- La Ferronnerie d'art:




La ferronnerie est l'art et la technique du travail du fer à la forge, à l'étampe ou au marteau. Les ouvrages de ferronnerie sont réalisés par un ferronnier. On peut distinguer:



* La ferronnerie domestique, qui regroupe les ustensiles culinaires, (tournebroches, chenets) et la ferronnerie funéraire.

* La ferronnerie du travail, liée à la production agricole ou artisanale (charrues, bêches, herses, outillages).Aucun traité de serrurerie antérieur au XVIIe siècle n'a été conservé[1]; le premier traité qui nous soit parvenu fut écrit par Mathurin Jousse en 1627, suivi en 1762 par l'Art du serrurier rédigé par Duhamel du Monceau.

* La ferronnerie du bâtiment, qui produit des objets et des ornements architecturaux en fer forgé (garde-corps, grilles, rampes, ou objets d'art). La ferronnerie a constitué le prolongement décoratif naturel des bâtiments de toutes les époques. Simultanément au perfectionnement des techniques d'extraction du fer, la ferronnerie, plus légère et plus résistante, a remplacé les protections de bois ou de pierre qui sécurisaient les édifices.


La ferronnerie a connu un développement très important au XIXe siècle avec l'apparition de la fonderie et la diffusion de modèles industriels en fonte.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferronnerie



- L'ébénisterie:





L'ébéniste fabrique des meubles et panneaux, en bois, composés d'un bâti en menuiserie sur lequel sont appliquées des feuilles de bois précieux appelées placages ou de toute autre matière qui dissimulent entièrement ou partiellement le bâti.Il peut produire à l'unité ou en petit nombre. L'ébéniste est avant tout un artisan. Le mot ébénisterie apparaît dans le dictionnaire de l'Académie en 1732 pour la première fois ; pour le différencier du terme menuiserie, car les artisans ébénistes, en plus des techniques de la menuiserie font appel à la marqueterie au placage et à la tabletterie. Il est tiré du mot ébène, racine probablement nubienne (Égypte) ayant fait le tour de la Méditerranée par la Grèce puis Rome, et désignant le bois de l'ébénier, de couleur noire. C'est le travail de cette essence précieuse qui a donné le nom au métier chargé d'ouvrage « à caractère plus décoratif qu'utilitaire ».

Les meubles d'ébénistes peuvent être de style ancien ou de création contemporaine. Le maître d'œuvre assure les différentes étapes de fabrication : choix du modèle et du bois, sciage et corroyage, réalisation des assemblages, du décor et du montage. Les commodes, encoignures, secrétaires, cabinets, bureaux et autres meubles recouverts d’écailles, de bois de placage, de marqueterie, de laque, de vernis, de porcelaine sont des meubles d’ébénisterie. La finition du meuble est parfois confiée à un artisan spécialisé : marqueteur, monteur en bronzes, sculpteur sur bois, doreur, vernisseur.

http://www.unama.org/




- La verrerie:






Le verre existe déjà naturellement depuis plusieurs centaines de milliers d’années. L’Homme l’utilisa pour la première fois il y a 100 000 ans sous forme d’obsidienne, (verre naturel d’origine éruptive) pour fabriquer des outils, des armes coupantes et des bijoux.

http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr/2014/04/lart-du-verre.html











* La ville et les métiers d'Art

Une invitation à découvrir les ressources parfois méconnues d'un esprit français où la création est au service d'un certain Art de Vivre. Un Art de Vivre pour tous... et pour longtemps.

François DOUBIN - Président Fondateur   www.vma.asso.fr




Quelques exemples:

Valauris:





Ville de tradition céramique,dotée d'un riche patrimoine artistique.Picasso y a vécu et sa création reste présente dans la ville. Un Musée
National"Chapelle-Picasso-La Guerre & la Paix", Musée Magnelli, Musée de la Céramique, une centaine d'ateliers ouverts toute l'année, une école municipale des Beaux Arts céramiques, loisirs et diplôme municipal, une biennale internationale de céramique d'art, des expositions mensuelles, des conférences , des stages, un espace Musée dédié à Jean Marais.Des traditions régionales: cueillette de la fleur d'oranger, création et vente de parfums, artisans verriers et cristalliers.

Town of ceramic traditions, endowed with a rich artistic heritage. Picasso lived here and his works are still present in the town. A national Museum " the Picasso Chapel-War and Peace", the Magnelli Museum, a Ceramic Museum, a hundred potteries and workshops opened all the year, a city school of fine arts and ceramic, monthly exhibitions, conferences, courses, a display room dedicated to Jean Marais.

Regional traditions: orange flower harvesting, creation and sale of perfumes, glassblowing and crystal work.

http://www.vallauris-golfe-juan.fr/



Strasbourg:





Capitale européenne inscrite au Patrimoine Mondial de l'Unesco. Ville d'art chargée d'histoire. Ancienne tradition artisanale dans les Métiers d'Art : ébéniste, staffeur et stucateur, facteur d'orgues, sculpteur sur bois, ferronnier, doreur, tapissier, luthier, etc. Pôle européen en devenir pour les Métiers d'Art.


http://www.strasbourg.eu/accueil



 Nancy:







  Nancy s'illustre aussi dans les métiers du verre et du cristal dans la tradition de l'Ecole de Nancy ,animée à la fin du XIX° siècle par les artistes E.Gallé,A.Daum,L.Majorelle.  


https://www.nancy.fr/accueil



Nevers:
 






Célèbre pour ses faïenciers et verriers installés sur son territoire dès la fin du XVIe siècle, la Ville de Nevers souhaite valoriser ces savoir faire alliant techniques traditionnelles et créativité.


https://www.nevers.fr/














Les métiers d’art sont l’héritage de savoir-faire précieusement élaborés au fil des siècles. Ils offrent une palette de plus de 200 métiers répartis en 19 secteurs. Terre, verre, bois, cuir, arts graphiques ou arts du spectacle… Cette grande diversité représente une ressource infinie pour tous les artisans, artistes et créateurs.
 Elle évolue sans cesse au gré des innovations et des collaborations. Un métier d’art peut être défini par l’association de trois critères : 

- Il met en œuvre des savoir-faire complexes pour transformer la matière. 

- Il produit des objets uniques ou des petites séries qui présentent un caractère artistique. 

- Le professionnel maîtrise ce métier dans sa globalité. 

 Les professionnels des métiers d’art sont d’abord des hommes et des femmes de passion. Ils peuvent travailler pour la conservation et la restauration du patrimoine. Ils peuvent aussi œuvrer dans le domaine de la création en lien avec les particuliers, les décorateurs ou les designers. Métiers d’hier et d’aujourd’hui, les métiers d’art sont surtout des métiers d'avenir. Ils éveillent sans cesse de nouvelles passions et vocations.

http://www.institut-metiersdart.org/metiers-d-art





* L'art, les métiers d'Art en France





L'Art et quelques villes et villages de France

http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr/2014/04/lart-et-quelques-villes-et-villages-de.html




Les métiers d'Art par régions

http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr/2014/07/les-metiers-dart-par-region.html












* L'Art religieux




- Les Orgues:






On s’accorde à dire que le premier orgue a été inventé par un Grec d’Alexandrie, Ctésibios, au IIIe siècle av. J.-C. Cet ancêtre fonctionnait avec de l'eau et reçut le nom d’hydraulos, ou hydraule, c’est-à-dire » l'aulos qui fonctionne avec de l’eau.
Mais la préhistoire mythologique de l’orgue commence avec la figure grecque du satyre Marsyas, un joueur d’aulos, le « patron » des futurs organistes, qu’on sait avoir été en lutte avec Apollon, le « patron » des joueurs de lyre, et donc des clavecinistes modernes et des harpistes.
Pétrone, dans son Satyricon nous apprend qu'au cirque, l'hydraule accompagnait les courses de chars.
De petits orgues comparables à nos orgues dits de Barbarie furent en usage chez les Romains, notamment dans les théâtres ; ceci explique la méfiance des premiers évêques chrétiens à l’égard des joueurs d’instruments et des musiciens, toutes catégories confondues. Néron aurait découvert cet instrument pendant un voyage en Grèce, il fit vœu d'en jouer pour célébrer son triomphe si la victoire lui était donnée sur les Gaulois lors de la sédition de 67. Ses successeurs, Élagabal, Alexandre Sévère, Gallien, furent de fervents admirateurs de l’orgue. Plusieurs fragments d'orgue d'époque romaine ont été retrouvés, dont celui d'Avenches en Suisse.

À Byzance, l’orgue devient un instrument de la pompe impériale après le transfert du siège de l’Empire romain du fait des invasions barbares. Un orgue a été offert par une ambassade de Constantin V, empereur de Byzance, à Pépin le Bref en 750. Cette réintroduction de l’instrument en Occident, qui avait disparu après les invasions barbares, n’a d’abord servi qu’à rehausser la pompe profane des palais.
Ce n’est que plus tard qu’il fait progressivement son entrée dans l’église catholique : dans les cloîtres d’abord (comme « guide-chant ») au XIe siècle, puis au XIIe siècle dans les églises, vraisemblablement sous l’impulsion du pape Sylvestre II[réf. nécessaire], qui aurait construit un orgue encore visible dans la cathédrale de Reims au XIIe siècle. Cette entrée, bien que progressive, ne se fit pas sans causer du trouble et des polémiques ainsi que des litiges plus ou moins passionnels entre organistes.[réf. nécessaire] Au XIIIe siècle, les grandes églises européennes rivalisent entre elles : elles agrandissent leurs instruments ou en construisent de nouveaux. L’orgue est définitivement reconnu par le monde religieux.

Pour en savoir plus....:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orgue




- Centre du Vitrail:

https://www.centre-vitrail.org/fr/histoire-de-vitrail/














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Une légende Gasconne

Le serpent des Pyrénées

Une légende gasconne affirme qu'il y avait autrefois, dans la Montagne (les Pyrénées), un Serpent long de cent toises, plus gros que les troncs des vieux chênes, avec des yeux rouges, et une langue en forme de grande épée. Ce Serpent comprenait et parlait les langues de tous les pays ; et il raisonnait mieux que nul chrétien n'était en état de le faire. Mais il était plus méchant que tous les diables de l'enfer, et si goulu que rien ne pouvait le rassasier.
Nuit et jour, le Serpent vivait au haut d'un rocher, la bouche grande ouverte comme une porte d'église. Par la force de ses yeux et de son s plumes, et venaient plonger dans sa gueule. Cela fut au point que nul n'osait aller garder son bétail à moins de trois lieues de la demeure du Serpent. Alors, les gens du pays s'assemblèrent, et firent tambouriner dans tous les villages : « Ran tan plan, ran tan plan, ran tan plan. Celui qui tuera le Serpent, sera libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres.

En ce temps-là vivait un jeune forgeron, fort et hardi comme Samson, avisé comme pas un. « C'est moi, dit-il, qui me charge de tuer le Serpent, et de gagner la récompense promise. » Sans être vu du Serpent, il installa sa forge dans une grotte, juste au-dessous du rocher où demeurait la male bête. Cela fait, il se lia, par la ceinture, avec une longue chaîne de fer, et plomba solidement l'autre bout dans la pierre de la grotte. « Maintenant, dit-il, nous allons rire. »
Alors, le forgeron plongea dans le feu sept barres de fer grosses comme la cuisse, et souffla ferme. Quand elles furent rouges, il les jeta dehors. Par la force des yeux et de l'haleine du Serpent, les sept barres de fer rouges s'enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans sa gueule. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte. Une heure après, sept autres barres de fer rouge, grosses comme la cuisse, s'enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans la gueule du Serpent. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte.
Ce travail dura sept ans. Les barres de fer rouge avaient mis le feu dans les tripes du Serpent. Pour éteindre sa soif, il avalait la neige par charretées ; il mettait à sec les fontaines et les gaves. Mais le feu reprenait dans ses tripes, chaque fois qu'il avalait sept nouvelles barres de fer rouge. Enfin, la male bête creva. De l'eau qu'elle vomit en mourant, il se forma un grand lac. Alors, les gens du pays s'assemblèrent, et dirent au forgeron : « Ce qui est promis sera fait. Tu es libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. »
Un an plus tard, il ne restait plus que les os du Serpent sur le rocher dont il avait fait sa demeure. Avec ces os, les gens du pays firent bâtir une église. Mais l'église n'était pas encore couverte, que la contrée fut éprouvée, bien souvent, par des tempêtes et des grêles comme on n'en avait jamais vu. Alors, les gens comprirent que le Bon Dieu n'était pas content de ce qu'ils avaient fait, et ils mirent le feu à l'église.











Quelques adresses relatives aux métiers d'art:

Fédération, centre de recherche, guide, annuaire, etc...:

https://www.annuaire-metiersdart.com/


Source multimédia:

https://www.institut-metiersdart.org

Informations du site métiersdart-artisanat.com



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- La France Pittoresque:
www.france-pittoresque.com


- Le monde culturel au Moyen-âge:
http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr

- Les labyrinthes végétal des châteaux:
http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr/2012/09/les-labyrinthes.html

- L'art en Champagne au Moyen-âge
http://www.persee.fr/doc/ccmed_0007-9731_1959_num_2_7_1538





Un chemin vers les châteaux en Ile-de-France...


Le Monde des Châteaux

Les Châteaux construits, détruits en Ile-de-France




 



Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":











mardi 22 juillet 2008

Offices de tourisme en Ile de France.






















- Office de Tourisme de la Mairie de Paris:

http://www.parisinfo.com


- Office de Tourisme du Conseil Régional d'Ile-de-France:

https://www.visitparisregion.com/fr




- Office de Tourisme des départements d'Ile-de-France:

Essonne:   http://www.tourisme-essonne.com

Hauts de Seine:   http://www.tourisme-hautsdeseine.com

Seine Saint Denis:   https://www.tourisme93.com/

Val de Marne:   http://www.tourisme-valdemarne.com

Val d'Oise:   http://www.valdoise-tourisme.com

Seine-et-Marne:  https://www.seineetmarnevivreengrand.fr/je-visite/

Yvelines:  http://www.tourisme.yvelines.fr




- Office de Tourisme de villes en région Ile de France:

A
• Anet:  http://www.ville-anet.fr/culture-loisirs-tourisme

• Auvers-sur-Oisehttp://vangogh-auvers.over-blog.com/


B
 Blandy-les-Tours:  https://tourisme.seine-et-marne-attractivite.fr/blandy-les-tours

 Brie Comte Robert:  http://si-briecomterobert.fr/


C
 Chamarande:  http://chamarande.essonne.fr/

 Chantilly:  https://www.chantilly-senlis-tourisme.com/

 Chevreuse: http://www.chevreuse-tourisme.com/


D
 Dampierre:  http://www.mairie-dampierre-yvelines.fr/

 Dourdan:  http://www.dourdan-tourisme.fr/


E
 Ecouen:  https://ecouen.fr/ma-ville/ecouen/tourisme/

• Etampes:    http://www.etampois-sudessonne.fr/fr/information/973/office-tourisme


F
 Fontainebleau:  http://www.fontainebleau-tourisme.com/

 FontenayTrésigny: https://visiter.briedesrivieresetchateaux.fr/chateau-royal-du-vivier-en-brie/


H
 • Houdan: http://www.sortir-yvelines.fr/Art-et-culture/houdan


M
 Maintenon:  http://www.mairie-maintenon.fr/

 Maisons-Lafitte:  http://www.tourisme-maisonslaffitte.fr/

 Meudon:  https://www.meudon.fr

 Montfort-l'Amaury:  https://www.ville-montfort-l-amaury.fr/Maison-du-Tourisme-et-du-Patrimoine 


P
 Pierrefonds: https://www.compiegne-pierrefonds.fr/

 Provins:  http://www.provins.net/


R
 Rambouillet:  http://www.rambouillet-tourisme.fr/


S
 Saint-Germain-en-Laye:  http://www.ot-saintgermainenlaye.fr/

 Saint-Rémy-les-Chevreuse:  https://www.opcnsaintremy.fr/

 Sceaux:  http://tourisme.sceaux.fr/


T
 Thoiry: Site de la mairie, https://mairie-thoiry.fr/, site du parc et du château, https://www.thoiry.net


V
 Versailles:  https://www.versailles-tourisme.com/

 Vincennes:  http://www.vincennes-tourisme.fr/






Musées, expos en Ile de France:

- Boutiques des musées Nationaux: 

- Réunion des musées Nationaux, les musées en Ile-de-France:



- Site officiel de la France;

- Site de tourisme en France; 



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Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":













vendredi 18 juillet 2008

Histoire de la ville de Paris






L'Île-de-France est occupée par l'homme depuis au moins 40 000 ans, comme en témoignent les outils en pierre taillée retrouvés hors contexte lors des différents travaux de terrassement en bord de Seine. À cette époque, la zone occupée par Paris était marécageuse, en raison notamment d'un changement de lit de la Seine et couverte de forêts.
Les plus spectaculaires découvertes archéologiques in situ ont été faites dans le 12e arrondissement où ont été mis au jour en septembre 1991 les vestiges parmi les plus anciens de l'occupation humaine permanente sur le territoire de Paris. La destinée de Paris est liée à la conjonctions de plusieurs facteurs géographiques et politiques. C'est Clovis qui décide au Ve siècle d'installer les organes fixes du pouvoir politique du royaume dans la petite cité des Parisii. Cette position de capitale sera confirmée par les Capétiens, après une parenthèse de deux siècles durant l'époque Carolingienne.
La première fois que les historiens mentionnent l'existence de Lutèce, c'est à l'époque du siège de cette ville, en 53 av. J.-C., par Labiénus, auparavant, le flou le plus total existe entre cette occupation préhistorique du site et la période gallo-romaine. Seule certitude, les Parisii, peuple gaulois client des Sénons, sont les habitants des lieux quand les troupes de César sillonnent le pays. Le territoire des Parisii était resserré entre les possessions de puissants peuples gaulois.

La position de Paris à un carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux au cœur d'une riche région agricole en a fait une des principales villes de France au cours du Xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale ; au cours du XIIe siècle Paris est devenu un des premiers centres en Europe pour l'enseignement et les arts.
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que Paris eut successivement, comme toute ville de bord de fleuve, plusieurs ports fluviaux, ayant eu chacun sa spécialité.

Que ce soit la Fronde, la Révolution française ou plus proche de nous mai 1968, Paris a toujours été au cœur des évènements qui ont marqué l'histoire de la France.





L'armoirie de la Ville de Paris:


Les armes de Paris se blasonnent ainsi : De gueules à la nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur fleurdelysé d'or

Devise : « Fluctuat nec mergitur », ce qui signifie « Il est battu par les flots mais ne sombre pas ». Elle évoque le Scilicet, navire également représenté sur le blason de la ville et symbole de la puissante corporation des Nautes ou des Marchands de l'eau, gérante de la municipalité au Moyen Âge.

La patronne de la ville est sainte Geneviève, qui aurait écarté Attila et les Huns de la ville au Ve siècle par ses prières. Sa châsse se trouve aujourd'hui à l'église Saint-Étienne-du-Mont.


Etymologie du nom Paris:

Paris tire son nom du peuple gaulois des Parisii (un Parisius, des Parisii). Le mot Paris est en fait la transformation, avec le temps, du latin Civitas Parisiorum (la Cité des Parisii), désignation qui l'a emporté sur Lutetia (Lutèce). L'origine du nom des Parisii n'est pas connue avec certitude. Il pourrait dériver du mot gaulois kwar (carrière), par référence aux nombreuses carrières de la région parisienne.

L'étymologie de Paris est à l'origine de nombreuses interprétations, souvent plus farfelues les unes que les autres afin de glorifier la « plus belle ville du Monde » et de lui attribuer des origines plus prestigieuses. Les historiens du Moyen Âge comme le moine Rigord de Saint-Denis ont rattaché la fondation de Paris à la prise de Troie, les Troyens émigrés s'étant alors installés sur les rives de la Seine et auraient baptisé leur nouvelle cité du nom de Pâris, fils de Priam et amant d'Hélène. On trouve aussi l'étymologie parisia, « audace » en grec. Au XVIe siècle, Baptiste de Mantoue écrit dans Vita Sancti Dionysii que les Parisiens sont issus des Parrhasiens, cité d'Arcadie, et compagnons d'Héraclès (Hercule). Gilles Corrozet dans La Fleur des Antiquitéz de la plus que noble et triumphante ville et cité de Paris publié en 1532 estime que Paris doit son nom à un temple d'Isis (Par Isis), déesses égyptienne, dont la statue se situerait à l'église Saint-Germain-des-Prés.











Histoire de la ville de Paris:



La ville












Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":

















Histoire de l'île - de - France













 

L’Île-de-France est une ancienne province française, disparue à la Révolution et une région française qui regroupe huit départements : Essonne, Hauts-de-Seine, Paris, Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-de-Marne, Val-d'Oise, Yvelines que l'on tend parfois abusivement à confondre avec l'agglomération de Paris qui ne s'étend pourtant que sur 20% de sa surface, mais qui représente néanmoins 90% de sa population. Depuis 1990 l'Académie française accepte l'orthographe Île-de-France aussi bien qu’Ile-de-France, sans le circonflexe sur le i



La région Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le Xe siècle par les rois Capétiens.

Son nom peut apparaître assez mystérieux, l'île de France étant située en pleine terre. Il semble que ce nom désigne la langue de terre délimitée par l’Oise, la Marne et la Seine. Une autre explication voit en "Île de France" une altération de "Liddle Franke", c'est-à-dire "Petite France" en langue Franque. Cette région est en effet la terre d'enracinement des Peuples Francs, d'origine germanique, après leur pénétration en Gaule, lors des Grandes invasions.

Ses limites ont varié jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Cette province s'étendait vers l'ouest et surtout le nord et était moins vaste qu'aujourd'hui en direction de l'est et du sud. Elle formait la zone d'intérêts économiques des corporations marchandes de Paris, qui ont contribué à en fixer les contours.





Au XVIIe siècle, un nombre important d'habitants vinrent coloniser en Nouvelle-France (Québec), en particulier les fameuses filles du Roy.

Elle fut découpée, à la suite de la Révolution, entre cinq départements : Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, Oise et Aisne. La région fut reconstituée après 1945 à partir des trois premiers et la décentralisation administrative à partir de 1964, puis politique en 1982 a consolidé les anciennes provinces.

En 1965, sous l'action vigoureuse de Paul Delouvrier à la tête du district de la région parisienne, le nombre de départements a été porté de trois à huit, y compris Paris. L'un d'eux, celui de Seine-et-Marne, occupe près de la moitié de la superficie régionale. Autour de Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne forment la petite couronne. Les départements du Val-d'Oise, des Yvelines, de l'Essonne et de la Seine-et-Marne constituent la grande couronne. L'objectif de cette réforme administrative était éminemment politique : il s'agissait de démanteler le département de la Seine, dont le Préfet avait presque autant de pouvoir que le Premier ministre. Cette concurrence à la tête de la région capitale était jugée néfaste par De Gaulle et Michel Debré, premier ministre de l'époque pour entreprendre l'aménagement de la région parisienne (« remettre de l'ordre »). Ainsi, en 1965, l'équipe de Delouvrier réalise le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris (SDAURP), un document de planification spatiale ambitieux, qui remodèle profondément le visage et le fonctionnement de la région capitale : constitution d'un Réseau Express Régional (RER) et création des villes nouvelles (Évry, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines et Melun-Sénart).

Le district de la région parisienne est devenu la région Île-de-France en 1976.






Histoire de l'Ile de France:



L'ile-de-France

















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