dimanche 2 novembre 2014

Les Châteaux-forts ayant éxistés, département des Yvelines - 78 -







Image du haut le château-fort de Blandy-les-Tours à Blandy-les-Tours en Seine-et-Marne (toujours visible), image du bas le château-fort de La Madeleine à Chevreuse en Yvelines (Toujours visible)





















Au XI ième Siècle le territoire est constitué d'une mosaïque de petits états, la majeure partie est couverte par le domaine royal qui s'étend de Compiègne à Orléans. En suivant la rive gauche de l'Oise on trouve le Sellentois, région de Senlis, la plaine de France, puis le Parisis et le Pincerais, région de Poissy, au Sud desquelles se situe l'Hurepoix et la Beauce, d'Etampes à Pithiviers, et à l'Est de la Seine la Brie Française autour de Brie Comte Robert.

Autour de ce domaine royal étroit il y avaient des seigneuries dont les tenants sont parfois plus puissants que le roi et dont plusieurs forteresses nous sont parvenues.

Les Châteaux-forts ont servis de place forte, de lieu protecteur, de place défensive, ils ont contribués, durant les invasions barbares, à sauvés et épargnés la France et ses provinces de l'envahissement de ces régions. Ils ont permis de sauver des milliers de vie, comme les habitants des villages avoisinants.

 Après ces invasions, le château-fort s'est ouvert, les villages ont été constitués d'une autre façon, la France a pu être bâtie en paix sous son vrai visage...
Le château-fort est néanmoins resté cette place forte, qui, avec le temps, c'est transformé en fort militaire, puis en caserne.



Entre 1137 et le XIII ième Siècle

Au fil du temps, les châteaux-forts ont évolués, ils sont passés de la période des mottes castrales bâties en bois au prémices d'un château en pierre. Ce temps c'est échelonné sur une période de 4 siècles, du X au XIV ième siècle, siècle qui sonna sa fin. L'ile-de-France comptait un grand nombre de donjons et de tours qui servaient de places fortes ou de guêts, celles-ci ont été bâties sur les quatre points géographique entourant Paris.

Voici une liste des châteaux construits aux siècles précédents qui sont encore en bon état durant cette période (1137- XIII ième siècle) ;

- Montlhéry, Chevreuse, Senlis, Conflans Sainte-Honorine, Chaumont, Pontoise et Montchauvet entre autre pour le roi.

- Rochefort, Montfort et Houdan pour les Montfort

- Gisors, Vernon, Pacy, Ivry pour les plantagenêt

Le premier quart du XII ième siècle vit l'édification de châteaux-forts moderne permettant une défense active ; des châteaux à plan régulier généralement à quatre courtines cantonnées de tours ronde; Yèvre-le-Châtel, Dourdan, Montlhéry, Mez-le-Maréchal, Chez Barthélémy de Roie à Retz, en forêt de Marly, chez Guillaume des barres à Diant, ou Jean Ier de Beaumont à Luzarches. Chez les comtes de dreux à Brie-Comte-Robert









 Les Châteaux-forts







¤   Beynes
         Le Château-fort de Beynes








. XI ième Siècle




  Beynes

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Le patrimoine à Beynes

Fiche historique du château-fort
http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr/2014/08/fiche-historique-les-chateaux-forts.html













¤  Le Château-fort de Mesnil-Renard, à Bonnières  











Le village est initialement situé sur la hauteur, au lieu-dit le Mesnil-Renard, à 2 kilomètres de Bonnières-sur-Seine. Dans cette ancienne seigneurie subsiste la tour fortifiée d'une construction féodale ruinée pendant la guerre de Cent Ans, puis les guerres de Religion (donjon détruit à la mine). Datant du XIe siècle, cette tour communique avec la Seine par un souterrain. Ces labyrinthes troglodytiques, sujets de légendes, semblent foisonner en raison des nombreuses invasions que subit la région et de sa singularité géologique qui se retrouve dans les réseaux de grottes aménagées sur la falaise calcaire le long de la Seine.
 Ces chemins souterrains ne sont cependant pas retrouvés lors des fouilles archéologiques. De ce château fort, il reste une motte castrale, un donjon roman ruiné (2 côtés), la base d'un mur d'enceinte, le reste de fossés autour de la motte et d'un cour dans laquelle il reste des morceaux d'architecture pouvant correspondre à un logis (ou une chapelle).

Le donjon se déssine sous la forme d'une tour carrée qui mesure 11,30 x 9,75m, elle comportait 2 niveaux sous plancher, sa base est prise dans une motte entourée de fossés. Les murs sont constitués de blocage en silex noyé dans un mortier rose dont le parement a été arraché, ils étaient haut d'environ 8m et épais de 1,95m.




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¤ Châteaufort-en-Yvelines

Le Château-fort dit de Marly

La motte castrale (un peu à gauche du milieu)






Le château fort existe en 1068 . Le donjon est détruit en 1614, ses matériaux servent à la reconstruction du château de la Geneste. Un château carré flanqué de quatre tours cylindriques est figuré au 18e siècle. La motte est bien visible en 1765. Après 1892, construction d'une maison bourgeoise au sommet de la motte .



* Le Château-fort, dit de la motte, Châteaufort


Le château fort existe vers 1064, le seigneur en est Hugues Le Roux . En 1500 on le décrit avec maison, cour, granges, étables, colombier, jardins et vignes. Un bâtiment rectangulaire flanqué de tours carrés est visible au 18e siècle. La motte est toujours visible sur la carte des Chasses (1765).




* Le Château-fort dit le Donjon, à Châteaufort

Un donjon circulaire cantonné de quatre contreforts carrés construit au XIe siècle. La tour circulaire est figurée au 18e siècle. Le mur était déjà presqu'entièrement détruit en 1840.












Une des plus imposante tour de défense de l'Hurepoix, cette tour, ou plutôt ce donjon cylindrique de 36 mètres de haut, 18.60 mètres de largeur extérieur et 12,60 mètres de diamètre intérieur, aux murs épais de 3 mètres renforcés par des contreforts de 6 mètres de large que surmontaient  peut-être des sortes d'échauguettes, était un champion dans sa catégorie.
Un pilier central devait supporter les planchers en bois des étages, il était muni de meurtrières à double ébrasement, d'un conduit de latrines.
Il possédait aussi un mur de blocage entre deux parements dressés en lits régulier (de pierre meulière), des chaines d'angle et des encadrements en pierre de calcaire.
Seul  celui de La Queue en Yvelines en était supérieur.

Châteaufort avait pour seigneur Guy-le-Rouge.



. XI ième Siècle


  Châteaufort

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Le patrimoine à Châteaufort









¤  Le Château féodal, à Ecquevilly

Le nom de Fresnes (ancienne appellation d'Ecquevilly) apparaît dans un acte de l'an 1058. Le comte de Meulan y fait donation au monastère de Jumièges des terres sur lesquelles s'édifiera le village. Cette charte est signée par Hugues II, comte de Meulan assisté par Richard de Neauphle et le fils de ce dernier, Robert, seigneur de Fresne. Robert est le premier seigneur à établir sa résidence à Fresne.

Son château, situé au lieudit la Basse Cour consiste en une tour carrée avec douves, fossés et murailles de défense en pierre. Des souterrains relient ces bâtiments à la campagne environnante ; d’après certains anciens ils allaient jusqu’à la ferme de la Muette et la Maladrerie des Mureaux. Robert de Fresnes meurt en laissant son héritage à son fils aîné Hugues dit le Roux, baron de Fresnes. Il n’a qu’une fille, Jacqueline, qui épouse Guaszon de Poissy auquel elle apporte en dot la terre de Fresnes.






¤  Le Château-fondu, à Fontenay-Monvoisin

Le château était entouré d’un fossé dont le schéma représente grosso-modo un chiffre 8 de grandes dimensions, ou peut être un ovale dont la pointe est tournée vers l’ouest. Cette courbe fermée et allongée est un peu rétrécie au tiers de la longueur du grand axe, vers l’ouest. Au niveau de cette partie étroite, on trouve un chemin qui traverse tout l’ouvrage et franchit les fossés au sud et au nord. Ce chemin, large de 7 m, sépare donc l’aire de la forteresse en deux parties inégales dont la plus grande est à l’Est. De plus, le fossé qui limite cette dernière partie vers le nord, se prolonge en bordure du chemin médian et vient presque rejoindre le fossé situé au sud. Un étroit remblai, large de 4 m, sépare ces deux tranchées et donne accès dans l’enceinte principale. Les fossés sont actuellement plus ou moins comblés. Comme en cer- tains endroits ils ont encore près de 8 m de profondeur, il est permis de penser qu’à l’origine ils devaient avoir au moins 10 m. Leur largeur était du même ordre de grandeur. D’autre part, à l’ouest et au nord-est, au bord interne des fossés, on trouve des levées de terre qui en augmentent encore la profondeur. Mais peut-être s’agit-il seulement de décombres.




. XII ième Siècle



Fontenay-Monvoisin


Le patrimoine de la ville











¤  Le Château-fort de Gazeran,  à Gazeran









Site fortifié construit au XIe siècle pour la défense du comte de Montfort, il s'agit d'un ouvrage dont l'entrée date du XIIe siècle, les  logis XIVe ou XVe siècle, qui ont été détruit sauf la tour d'escalier.
La chapelle Saint-Antoine a été fondée en 1529 d'après tenaille, le domaine a été abandonné après son achat par le comte de Toulouse en 1706, les matériaux ont été remployés pour construire les communs du château de Rambouillet ; décor du colombier et blasons en remploi. Le couronnement de la tour d'escalier date de la 2e moitié XIXe siècle.

La forteresse de Gazeran avait été bâtie par ses premiers sires sur une double enceinte en terrasse irrégulière flanquée çà et là de tours défensives.

Du château fort, il ne reste plus actuellement que quelques éléments de courtine et une tour-porte carrée à herse et vantaux datant du XII siècle, située dans l'actuelle rue de l'église. Le colombier, actuellement propriété privée, date du XV siècle, le clocher datant du XIIIème siècle.


. XI ième Siècle



Gazeran

Un dossier archéologique du site

Le patrimoine de la ville








¤  Le Château-fort de Gommecourt,  à Gommecourt

« Le site de Bellevue », situé sur le point culminant d’une ligne de crête qui sépare les vallées de l’Epte et de la Seine, proche de La Roche-Guyon, dans le département des Yvelines, est un plan atypique. Il s’agit d’une butte de terre très peu élevée, moins de 2 m en moyenne, de forme approximativement carrée et qui n’est bordée par un fossé que sur son côté nord-ouest.



. XII ième Siècle


La chronique d’Orderic Vital évoque, en 1118, le siège de Gasny par les troupes d’Henri Ier Beauclerc. Le chroniqueur précise que le roi d’Angleterre a fait édifier deux châteaux de siège qu’il nomme le « Malassis » et le « Gîte du lièvre » (trulla leporis). Seul le premier est identifié, il s’agit d’une motte associée à une basse-cour sur la rive droite de l’Epte.

 Le tertre que l’on voit à Bellevue peut correspondre au second château mentionné par Orderic Vital. Il se situe en face de Malassis, ce qui barre la vallée de l’Epte en aval de Gasny et permet une surveillance de la vallée de la Seine. Enfin, la toponymie n’est certainement pas innocente, la stratégie du lièvre est de reprendre des terriers existants ou des creux de terrain propices à fournir un abri. Cette appellation est en parfaite équation avec le site de Bellevue: un aménagement minimum sur un site naturellement favorable à la surveillance et éventuellement constitué de matériaux récupérés. En l’absence d’autres éléments, c’est l’année 1118 qui est retenue pour la datation de ce site.


Gommecourt

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* Une étude micro-topographique du tertre

* La fiche historique du château
* Des audio-guide de la Vallée de L'Epte










¤  Le Château-fort de la Hunière,  à (Le) Tremblay-sur-Mauldre











A moins de quatre kilomètres de Maurepas, dans la plaine drainée par les ruisseaux qui forment la Mauldre, la commune du Tremblay au lieu dit La Hunière, possède un site fortifié , il s'agit d'une enceinte d'environ 70m de diamètre entourée d'un fossé large de plusieurs mètres et à laquelle est accolé une petite motte circulaire elle aussi entourée de son fossé. Cette motte porte des restes informes de maçonnerie attribués par de Dion à un donjon cylindrique identique à celui de Maurepas.  

Le site est probablement attesté au haut Moyen Age lorsque Pépin le Bref concède Humlonarias cum integritate à l'abbaye de Saint-Denis en 768 (A.N. , K. 5, n° 9, éd. ChLA, n°603).
 Entre 1102 et 1105, un seigneur laïc donne à l'abbaye de Coulombs le hameau d'Humeria sous réserve d'usufruit Outre la mention, dans le Cartulaire de Port-Royal, d'un Amauricus de la Hunière vers 1239-1240 , le château est cité en 1371, le propriétaire étant Adam D'Escrône.



 XII ième Siècle.


Le Tremblay-sur-Mauldre

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* Le patrimoine à Tremblay

* Les Châteaux-forts et féodalité en Ile-de-France du XIième Siècle au XIIIième Siècle


* La fiche historique










¤  Le Château-fort de Les Clayes,  à Les Clayes-sous-Bois

Château fortifié dominant la vallée de l'Yvette, reconstruit ou restauré au XVIe siècle après l'abandon de la construction d'un nouveau château dans la vallée. Vendu en 1721 et démoli en 1727 par le comte de Toulouse, sauf la basse-cour encore utilisée en 1781 (Moutié, p. 301, 303). Site classé en 1980. 


. XII ième Siècle


Les Clayes

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¤  Le Château-fort de Lévis-Saint-Nom,  à Lévis-Saint-Nom

Château fortifié dominant la vallée de l'Yvette, reconstruit ou restauré au 16e siècle après l'abandon de la construction d'un nouveau château dans la vallée. Vendu en 1721 et démoli en 1727 par le comte de Toulouse, sauf la basse-cour encore utilisée en 1781 (Moutié, p. 301, 303). Site classé en 1980. 


. XVI ième Siècle


Lévis-Saint-Nom

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¤  Le Château-fort de Magny-les-Hameaux, à Magny-les-Hameaux [Magny-les-Essarts, son ancien nom] 










Sur l'autre versant de la Vallée de la Mérantaise, le donjon cylindrique et contemporain de Magny-les-Hameaux a été construit derrière l'église, posé sur une petite  motte.
 Il mesurait environ 9 mètres de haut, moitié de la circonférence, était munit de 3 contreforts plats flanqués irrégulièrement, et le départ d'un mur droit vers l'Est, ce, en meulière. D'un diamètre extérieur de 14.80 mètres, pour un diamétre intérieur de 11 mètres et 1.80 mètres d'épaisseur de mur, ce donjon appartenait au seigneur de Chateaufort.


. XI ième Siècle


Magny-les-Hameaux

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Le patrimoine à Magny








¤  Le Château-fort de Mantes, à Mantes-la-Jolie









Dès le Xe siècle, Mantes-la-Jolie possédait un château sous la forme d’une motte castrale afin de défendre la frontière avec la Normandie. Cette motte correspondait au tracé des rues de l’Abbé-Hua, du cloître Notre-Dame et de la Sangle.
 Dans l’enceinte du château fut bâti un édifice fortifié massif qu’on appelait « La Tour de Ganne ou Tour du Mont Epervier ».

 Le château de Mantes s’élevait en bordure de la place du Miroir (aujourd’hui place du Château) et sur l’emplacement du square actuel et de la propriété situés derrière l’abside de la collégiale Notre-Dame. Il s’agissait surtout d’une forteresse bâtie sur un point culminant, dominant la Seine. Selon la première mention connue du château,Gauthier II le Blanc (944-1027), comte de Vexin, de Mantes, d’Amiens et de Valois, aurait jeté les fondements de ce château autour de 1006. Cette forteresse, redoutable par sa position à proximité de la frontière de la Normandie, fut le témoin de nombreuses luttes et abrita de nombreuses têtes couronnées telles que Philippe Ier (1052-1108), Guillaume le Conquérant (1027-1087), Louis VI dit le Gros (1081-1137), Louis VII le Jeune (1120-1180), le roi de France Philippe Auguste (1165-1223), Saint-Louis (1214-1270), Jeanne de France (1312-1349) etPhilippe d’Evreux (1306-1343), Catherine de Médicis  (1519-1589), le Cardinal Mazarin (1602-1661)…



. X ième Siècle


Mantes

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* Notice historique sur la ville, un peu du château (1939):

* Le château sur Topic-Topos

* La fiche historique du château










¤  Le Château-fort de Maule, à Maule





Maule

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Le patrimoine à Maule










¤  Le Château-fort de Maurepas, à Maurepas 













Le plateau porte aujourd'hui la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines et se termine à l'Ouest de Maurepas, en contrebas, une vaste plaine s'étend à perte de vue vers la Mauldre et le Nord, c'est à une limite pentue qu'a été construit le château qui pouvait surveiller la voie de la Normandie, à Paris par Dreux, Houdan et Montfort-l'Amaury.

Ce donjon circulaire de 20 mètres de hauteur, 15.50 mètres de diamètre extérieur, 11.50 mètres de diamètre intérieur construit de murs épais de 2 mètres, est comparable à celui de Magny-les-Hameaux.
Il était renforçé de 4 contreforts plats saillant de 0.50 cm flanqués irrégulièrement, et deux contreforts de 1.90 mètres de large. Le donjon a été construit de pierre meulière jointées au mortier de chaux, les contreforts et l'encadrement des meurtrières sont en pierre de taille soigneusement travaillées.

Au deux tiers de la hauteur, un bandeau de deux lits de pierre d'appareil rétablit l'horizontalité des lits. Sous la crête du mur se distinguent des trous régulièrement espacés qui devaient recevoir les jambages de bois supportant les hourds.
Au sommet des contreforts l'on devine les restes d'encorbellement qui laissent supposer l'éxistence de petites échauguettes les couronnant. Au milieu de la muraille, entre chaque contrefort, curieusement placée à faible hauteur, s'ouvre une meurtrière mince d'environ 15cm ébrasée jusqu'à 1m30, l'appareillage très soigné de l'encadrement de ces sortes de niches forme un arc plein cintre en haut et glacis vers le bas.
Au centre du donjon, qui devait avoir trois étages, subsiste la base d'un pilier de trois mètres de diamètres qui soutenait les planchers, une cheminée était aménagée dans l'épaisseur du contrefort Est.


. IX ième Siècle


Maurepas

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Le patrimoine à Maurepas





¤  Le Château-fort de Meulan, à Meulan











Sous le gouvernement des comtes de Meulan, une forteresse domine la ville ; les chemins de ronde partent de la citadelle et sillonnent la colline. Ce sont aujourd'hui des ruelles, serpentant entre les anciens murs d'enceinte. Certaines d'entre elles sont constituées en partie d'escaliers, comme la ruelle des 124 degrés. 
La ville prit de l’importance au Moyen Âge, devenant le siège du comté de Meulan, zone tampon entre la Normandie et le domaine royal ; des ponts, des remparts et un château y furent alors construits. Pillée par les Vikings menés par Rollon en 878, la ville fut rattachée au domaine royal en 1204 par Philippe Auguste.

Pour arriver au pied du château il fallait d' abord franchir deux enceintes défendues par un fossé dont les crêtes étaient couronnées par des palissades qui protégeaient le chemin de ronde sur lequel étaient postés les archers. La porte en chêne massif de l'entrée de l'édifice, était suivie d' une longue voûte où tous obstacles imaginables avaient été accumulés ; tourelles saillantes portées sur des culs de lampe en défendaient l' approche, et du rang de machicoulis qui la surmontait, tombait une grêle de pierres, de poix fondue, de chaux vive et d' autres engins destruction.





. XII ième Siècle


Meulan

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Le patrimoine à Meulan


Fiche historique du château-fort









¤  Le Château-fort de Montchauvet, à Montchauvet


Située en face de la Porte de Bretagne, dans l'interfluve entre la Vaucouleurs et le ru des Trois Fontaines, cette motte est sans doute antérieure d'un siècle à la Porte et aux remparts. Elle était autrefois surmontée d'un château dont le donjon était vraisemblablement carré, d'après les vestiges qui en restent. Le départ des souterrains est encore visible






. XII ième Siècle


Montchauvet

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Montchauvet sur la base Mérimée

>
Le patrimoine à Montchauvet











¤  Le Château-fort de Montfort, à Montfort-l'Amaury











La commune de Montfort-l’Amaury, située à 45 kms à l'ouest de Paris et 18 kms au Nord de Rambouillet, placée au Sud de la plaine de Monfort, dans une zone de coteaux au Nord du massif forestier de Rambouillet. Montfort était un lieu élevé a vocation défensif, les féodaux l'ont bâti sur des monts. Il y avait au XIe siècle, sur une colline, une demeure fortifiée désignée Mons fortis en latin médiéval, c'est-à-dire Monfort, dont les possesseurs portaient souvent le nom d'Amaury : c'est en souvenir de l'un d'eux que l'endroit fut appelé par la suite: Montfort-l'Amaury.
L'emplacement choisi pour le château de Montfort était sur la lisière de la forêt et de la paroisse de Méré à proximité de la route qui traversait cette localité se dirigeant vers Saint Léger. C'est un promontoire étroit qui se détache du plateau que couvrait alors la forêt Iveline. A l'endroit où ce promontoire se resserre se trouvait une tour dont les débris énormes renversés à droite et à gauche par la sape permettent de juger l' importance non la forme. Derrière il y avait un fossé profond ou ravin au de-là duquel s' élevait la motte des Sarrazins dominant le plateau mais qui n'a conservé aucune trace de constructions. Enfin, après un second fossé, une troisième motte dominant tout portait le donjon. Derrière la tour Anne de Bretagne, bâtie au XVIe siècle, se dresse un pan du donjon de Guillaume de Hainaut.
L'ancien donjon était donc un bâtiment octogone très irrégulier ayant un vide de 14 à 15 mètres et des murs d'environ 3 mètres d'épaisseur soit à peu près un septième du diamètre. On voit les traces d'une poterne étroite élevée au dessus du sol et masquée par un contrefort circulaire dont la partie supérieure existe encore. Au dessous du donjon on voit les débris d'autres défenses et quelques restes de la chapelle du prieuré Saint-Laurent dont la crypte a été exhumée au XIXe siècle. Plus bas commence la ville au milieu de laquelle s'élève l'église paroissiale.






. XI ième Siècle


Montfort-l'Amaury

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Montfort-l'Amaury sur la base Mérimée


Fiche historique du château-fort











¤  Le Château-fort des chatelliers, à Orcemont

château fort des châtelliers, construit au XVI ème siècle il aurait appartenu à la famille de ROHAN puis à celle de PENTHIEVRE; il a probablement été détruit pendant les guerres de religion.





Orcemont

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Orcemont sur la base Mérimée


Orcemont sur Topic-topos












¤  Le Château-fort de Rochefort, à Rochefort-en-Yvelines 















Sur les hauteurs de la haute vallée de la Remarde, s'est établie un donjon (un poste de surveillance)  à Rochefort très tôt fortifié. Flanquée au sommet d'une butte haute d'une quarantaine de mètres, orientée Nord-Sud et longue de 130 mètres environ, cette forterresse, dont les murailles suivaient le relief de son emplacement était munie d'un donjon rectangulaire de 10 x8 mètres portée par des murs de 3 mètres d'épaisseur antérieur au XII ième siècle et orné d'un opus spicatum (Plaquettes en épi de briques ou de pierre se fixant sur les murs).
 La vue alentour s'étalait à 360°, seule la butte de Normont, un peu plus haute, arrêtait le regard.


Au sud du donjon (un poste de surveillance) qui fut construit au sommet d'une butte de la haute vallée de la Remarde, légèrement plus bas, s'étire l'étroit enclos fortifié qui couronne la totalité de la butte, tandis que la muraille, entourant l'ensemble, s'élevait parfois à plus de six mètres était construite en grès et en silex.

 Le château-fort, long de 130 m, construit un peu en contrebas du donjon,  avait des murs de 6 mètres de haut, la partie sud de l'enceinte bâtie sur l'éperon finissant, avait une forme triangulaire de 50 m de long clos par une muraille transversale de 23 m de long et en son centre, qui était percée d'une porte donnant sur un enclos et aménagée, dans son épaisseur, d'un escalier droit qui donnait accès au sommet des murs. L'enceinte se termine à l'Est par un renforcement semi-cylindrique saillant à l'extérieur.



. XI ième Siècle



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* Le patrimoine à Rochefort-en-Yvelines



* Les seigneurs de Rochefort-en-Yvelines


* La fiche historique du château













¤  Le Château-fort de Saint-Léger-en-Yvelines, à  Saint-Léger-en-Yvelines  










Château-fort, probablement très important, construit avant le début du XIe siècle selon Châtelain. Abandon après 1203 (échange entre Philippe Auguste et Amicie de Montfort). Retour dans le domaine royal en 1499 par mariage d'Anne de Bretagne avec Louis XII.
 Nouveau château à partir de 1551 pour Henri II par Philibert de l'Orme qui utilise la plate-forme médiévale et l'augmente à l'est et à l'ouest. Construction inachevée : ailes sud et ouest seulement.

Démoli à partir de 1667. Chapelle à plan tréflé encore en place sur l'atlas de Trudaine vers 1750

Château-fort, dénomination Chateau-fort - Château




. XI ième Siècle


Saint-Léger-en-Yvelines

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Le patrimoine à Saint-Léger-en-Yvelines










¤  Le Château-fort de Bréthencourt, à  Saint-Martin-de-Bréthencourt  














Au Moyen âge, le village, dénommé Bréthencourt, prend pour patron saint Martin. Anciennement "Bretencourt", "Breteucourt", "Bertrand-Court", la seigneurie de Bréthencourt fut dépendante de la châtellenie des Rochefort.

Au XIe siècle, Guy le Rouge fait bâtir un imposant château fort sur l'éperon qui commande la vallée de l'Orge à la frontière du domaine des Monthléry-Rochefort et des Montfort, en face de Dourdan, fief des Capétiens. Cette construction complète la ceinture fortifiée du sud de Paris qui va de Châteaufort à Puiset en passant par Montlhéry. Vers 1080, la salle du château accueille une grande assemblée d'évêques, de chevaliers et de religieux, invités à témoigner de la donation du comte Guy et de sa femme Adélaïde à l'abbaye de Marmoutiers-lès-Tours.
Un prieuré bénédictin dépendant de cette abbaye est alors fondé. À la mort de Guy le Rouge en 1108, le domaine passe aux Garlande.

En 1108 le prince Louis, futur Louis VI, assiège ce château sans succès
En 1120 Brethencourt passe avec Rochefort dans le patrimoine des Montfort dont il devint un des château. En 1181 Brethencourt fut dévolu avec Beynes à Guy de Montfort, frère de Simon IV, le futur chef de la croisade contre les Cathares.




Le château avait un plan semblable à celui de Chevreuse, avec le même nombre de contreforts et des dimensions voisines (16,50 sur 13,50), une salle avait une voute d'arête, les murs extérieur atteignaient presque deux mètres d'épaisseur, d'aprés ces restes, le mur mesurait 7 à 8 mètres de haut. L'on peut y voir les vestiges d'une enceinte polygonale maçonnée d'environ 50 mètres sur 30, épaisse d'un mètre vingt, et, à l'Est un fossé.
















. XI ième Siècle


Saint-Martin-de-Bréthencourt

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Le patrimoine à Saint-Martin-de-Bréthencourt








¤  Le Château-fort de Villiers-le-Mahieu, à  Villiers-le-Mahieu  


La seigneurie de Villiers-le-Mahieu est attestée au XIIe siècle. Ce château du Moyen Âge est reconstruit en 1642, sous l'impulsion du marquis d'Atilly, Claude de Bullion. Encore entouré de ses douves, il est composé d'une cour carrée, dont les angles sont marqués par une tour. Le plan initial est ainsi conservé.
Il aurait été, d'après la légende, construit par les Anglais au Moyen Âge. Modifié à de nombreuses reprises, il prend son aspect actuel en 1642 sous la houlette de Claude de Bullion. Après avoir été la propriété de la famille Caruel de Saint-Martin tout au long du xixe siècle, il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1964, puis devient la propriété de Bernard Buffet avant d'être transformé en un établissement hôtelier de prestige. C'est aujourd'hui un hôtel 4 étoiles relativement réputé.






. XIII ième Siècle


Villiers-le-Mahieu 

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Le patrimoine à Saint-Léger-en-Yvelines
















* L'Yvelines médiévale et la guerre de cent ans



*  Un camp militaire sous Louis XIV redécouvert par l'archéologie, vidéo de l'Inrap:




*  Les mottes catrales du Val d'Oise, un document de l'IASEF (association pour la sauveragde de l'environnement des forêts):

http://www.iasef.fr/pdf/FO-Les-mottes-castrales.pdf



* Un moulin pour Guédelon








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Le Monde des Châteaux


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