samedi 24 mai 2014

Les châteaux-Forts ayant existés en Ile-de-France




Image du haut le château-fort de Blandy-les-Tours à Blandy-les-Tours en Seine-et-Marne (toujours visible), image du bas le château-fort de La Madeleine à Chevreuse en Yvelines (Toujours visible)



















Au XI ième Siècle le territoire est constitué d'une mosaïque de petits états, la majeure partie est couverte par le domaine royal qui s'étend de Compiègne à Orléans. En suivant la rive gauche de l'Oise on trouve le Sellentois, région de Senlis, la plaine de France, puis le Parisis et le Pincerais, région de Poissy, au Sud desquelles se situe l'Hurepoix et la Beauce, d'Etampes à Pithiviers, et à l'Est de la Seine la Brie Française autour de Brie Comte Robert.

Autour de ce domaine royal étroit il y avaient des seigneuries dont les tenants sont parfois plus puissants que le roi et dont plusieurs forteresses nous sont parvenues.

Les Châteaux-forts ont servis de place forte, de lieu protecteur, de place défensive, ils ont contribués, durant les invasions barbares, à sauvés et épargnés la France et ses provinces de l'envahissement de ces régions. Ils ont permis de sauver des milliers de vie, comme les habitants des villages avoisinants.

 Après ces invasions, le château-fort s'est ouvert, les villages ont été constitués d'une autre façon, la France a pu être bâtie en paix sous son vrai visage...
Le château-fort est néanmoins resté cette place forte, qui, avec le temps, c'est transformé en fort militaire, puis en caserne.



Entre 1137 et le XIII ième Siècle

Au fil du temps, les châteaux-forts ont évolués, ils sont passés de la période des mottes castrales bâties en bois au prémices d'un château en pierre. Ce temps c'est échelonné sur une période de 4 siècles, du X au XIV ième siècle, siècle qui sonna sa fin. L'ile-de-France comptait un grand nombre de donjons et de tours qui servaient de places fortes ou de guêts, celles-ci ont été bâties sur les quatre points géographique entourant Paris.

Voici une liste des châteaux construits aux siècles précédents qui sont encore en bon état durant cette période (1137- XIII ième siècle) ;

- Montlhéry, Chevreuse, Senlis, Conflans Sainte-Honorine, Chaumont, Pontoise et Montchauvet entre autre pour le roi.

- Rochefort, Montfort et Houdan pour les Montfort

- Gisors, Vernon, Pacy, Ivry pour les plantagenêt

Le premier quart du XII ième siècle vit l'édification de châteaux-forts moderne permettant une défense active ; des châteaux à plan régulier généralement à quatre courtines cantonnées de tours ronde; Yèvre-le-Châtel, Dourdan, Montlhéry, Mez-le-Maréchal, Chez Barthélémy de Roie à Retz, en forêt de Marly, chez Guillaume des barres à Diant, ou Jean Ier de Beaumont à Luzarches. Chez les comtes de dreux à Brie-Comte-Robert









 Les Châteaux-forts





¤  Le Château-fort dit de Marly, à Châteaufort (78).


La motte castrale (un peu à gauche du milieu)










Le château fort existe en 1068 . Le donjon est détruit en 1614, ses matériaux servent à la reconstruction du château de la Geneste. Un château carré flanqué de quatre tours cylindriques est figuré au 18e siècle. La motte est bien visible en 1765. Après 1892, construction d'une maison bourgeoise au sommet de la motte .



* Le Château-fort, dit de la motte, Châteaufort

Le château fort existe vers 1064, le seigneur en est Hugues Le Roux . En 1500 on le décrit avec maison, cour, granges, étables, colombier, jardins et vignes. Un bâtiment rectangulaire flanqué de tours carrés est visible au 18e siècle. La motte est toujours visible sur la carte des Chasses (1765).



* Le Château-fort dit le Donjon, à Châteaufort

Un donjon circulaire cantonné de quatre contreforts carrés construit au XIe siècle. La tour circulaire est figurée au 18e siècle. Le mur était déjà presqu'entièrement détruit en 1840.












Une des plus imposante tour de défense de l'Hurepoix, cette tour, ou plutôt ce donjon cylindrique de 36 mètres de haut, 18.60 mètres de largeur extérieur et 12,60 mètres de diamètre intérieur, aux murs épais de 3 mètres renforcés par des contreforts de 6 mètres de large que surmontaient  peut-être des sortes d'échauguettes, était un champion dans sa catégorie.
Un pilier central devait supporter les planchers en bois des étages, il était muni de meurtrières à double ébrasement, d'un conduit de latrines.
Il possédait aussi un mur de blocage entre deux parements dressés en lits régulier (de pierre meulière), des chaines d'angle et des encadrements en pierre de calcaire.
Seul  celui de La Queue en Yvelines en était supérieur.

Châteaufort avait pour seigneur Guy-le-Rouge.




. XI ième Siècle



  Châteaufort

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Le patrimoine à Châteaufort






¤  Le Château-fort dit de La Boursidière, à Chatenay-Malabry (92).

Le chapitre de Notre-Dame aurait fait édifier ce donjon dès le Xe ou XIe siècle. Blanche de Castille y auraient délivré des paysans emprisonnés. Sans doute détruit au 14e siècle, le donjon est mentionné sur la carte des chasses. La seigneurie subsiste jusqu'à la fin de l'Ancien Régime




. X ième Siècle



Chatenay-Malabry

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Le patrimoine à Chatenay-Malabry






¤  Le Château-fort de Chelles, à Chelles (77).

A Chelles, canton d'Attichy, il y a une tour couronnée par un toit conique de pierres; ses fenêtres étroites sont divisées par une traverse horizontale; c'est le seul reste du château, jadis important, de ce lieu déjà mentionné plusieurs fois dans notre inventaire.



Chelles

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Le patrimoine à Chelles






¤  Le Château-fort de Chilly, à Chilly-Mazarin (91).











. XIII ième Siècle



Chilly-Mazarin


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Le patrimoine à Chatenay-Malabry





¤  Le Château-fort de Creil,  à Creil,  (60).

Le premier château-fort (Un petit fort) à Creil fut construit assez précocement, vers le VIII ième Siècle, la ville était déjà fortifiée, le château fort de Creil, le vrai, est construit, lui, au IX ième Siècle sur l’île Saint Maurice, place stratégique dans la vallée de l’Oise. A cette époque comme dans beaucoup d'autres villes environnantes, il fut érigé pour former une ligne de forteresses capable de résister aux invasions normande (IX - XI ième Siècle).



. IX ième Siècle



Creil

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Les châteaux à Creil






¤  Le Château-fort de Gazeran,  à Gazeran,  (78).








Site fortifié construit au XIe siècle pour la défense du comte de Montfort, il s'agit d'un ouvrage dont l'entrée date du XIIe siècle, les  logis XIVe ou XVe siècle, qui ont été détruit sauf la tour d'escalier.
La chapelle Saint-Antoine a été fondée en 1529 d'après tenaille, le domaine a été abandonné après son achat par le comte de Toulouse en 1706, les matériaux ont été remployés pour construire les communs du château de Rambouillet ; décor du colombier et blasons en remploi. Le couronnement de la tour d'escalier date de la 2e moitié XIXe siècle.

La forteresse de Gazeran avait été bâtie par ses premiers sires sur une double enceinte en terrasse irrégulière flanquée çà et là de tours défensives.

Du château fort, il ne reste plus actuellement que quelques éléments de courtine et une tour-porte carrée à herse et vantaux datant du XII siècle, située dans l'actuelle rue de l'église. Le colombier, actuellement propriété privée, date du XV siècle, le clocher datant du XIIIème siècle.



. XI ième Siècle



Gazeran



Un dossier archéologique du site

Le patrimoine de la ville







¤  Le Château-fort de La Queue-en-Brie,  à La Queue-en-Brie  (94).

 



Le château fort peut-être construit à partir de 1109 pour Constance, fille de Louis VI le Gros ou plutôt vers 1120-1129 pour Etienne Garlande. Partiellement détruit en 1430 par le comte de Suffolk. Nouvelle démolition en 1831. Seul reste en place le donjon qui s'écroule en 1866.




. XII ième Siècle



La Queue-en-Brie

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Le patrimoine à La Queue-en-Brie






¤  Le Château-fort de Lévis-Saint-Nom,  à Lévis-Saint-Nom,  (78).

Château fortifié dominant la vallée de l'Yvette, reconstruit ou restauré au XVIe siècle après l'abandon de la construction d'un nouveau château dans la vallée. Vendu en 1721 et démoli en 1727 par le comte de Toulouse, sauf la basse-cour encore utilisée en 1781 (Moutié, p. 301, 303). Site classé en 1980.



. XVI ième Siècle






¤  Le Château-fort de Louvres, dit Château d'Orville, à Louvres (95).

                   


Le château d’Orville est une petite place fortifiée qui comprenait deux tours-portes permettant l’entrée dans le château, des remparts et des douves sèches entourant le tout. On a découvert à l’intérieur de cette enceinte un logis seigneurial accompagné de caves en sous-sol. Certaines de ces constructions ont été réalisées grâce aux blocs de pierres extraits de la carrière toute proche, et dont on peut toujours observer un accès dans les douves de la forteresse.
Si on ne sait pas exactement la date d'érection du château on connaît un Roric d'Orville en 1198. André Châtelain situe la construction du château au 13e siècle. Le Journal d'un Bourgeois de Paris à la fin de la guerre de Cent Ans, relate la prise du château d'Orville par les Anglais en 1437. Il fut sans doute détruit peu après.



Louvres

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Le château

Le patrimoine à Louvres






¤  Le Château-fort de Magny-les-Hameaux, à Magny-les-Hameaux [Magny-les-Essarts, son ancien nom]  (78).










Sur l'autre versant de la Vallée de la Mérantaise, le donjon cylindrique et contemporain de Magny-les-Hameaux a été construit derrière l'église, posé sur une petite  motte.
 Il mesurait environ 9 mètres de haut, moitié de la circonférence, était munit de 3 contreforts plats flanqués irrégulièrement, et le départ d'un mur droit vers l'Est, ce, en meulière. D'un diamètre extérieur de 14.80 mètres, pour un diamétre intérieur de 11 mètres et 1.80 mètres d'épaisseur de mur, ce donjon appartenait au seigneur de Chateaufort.



. XI ième Siècle



Magny-les-Hameaux

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Le patrimoine à Magny






¤  Le Château-fort de Maurepas, à Maurepas (78).











Le plateau porte aujourd'hui la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines et se termine à l'Ouest de Maurepas, en contrebas, une vaste plaine s'étend à perte de vue vers la Mauldre et le Nord, c'est à une limite pentue qu'a été construit le château qui pouvait surveiller la voie de la Normandie, à Paris par Dreux, Houdan et Montfort-l'Amaury.

Ce donjon circulaire de 20 mètres de hauteur, 15.50 mètres de diamètre extérieur, 11.50 mètres de diamètre intérieur construit de murs épais de 2 mètres, est comparable à celui de Magny-les-Hameaux.
Il était renforçé de 4 contreforts plats saillant de 0.50 cm flanqués irrégulièrement, et deux contreforts de 1.90 mètres de large. Le donjon a été construit de pierre meulière jointées au mortier de chaux, les contreforts et l'encadrement des meurtrières sont en pierre de taille soigneusement travaillées.

Au deux tiers de la hauteur, un bandeau de deux lits de pierre d'appareil rétablit l'horizontalité des lits. Sous la crête du mur se distinguent des trous régulièrement espacés qui devaient recevoir les jambages de bois supportant les hourds.
Au sommet des contreforts l'on devine les restes d'encorbellement qui laissent supposer l'éxistence de petites échauguettes les couronnant. Au milieu de la muraille, entre chaque contrefort, curieusement placée à faible hauteur, s'ouvre une meurtrière mince d'environ 15cm ébrasée jusqu'à 1m30, l'appareillage très soigné de l'encadrement de ces sortes de niches forme un arc plein cintre en haut et glacis vers le bas.
Au centre du donjon, qui devait avoir trois étages, subsiste la base d'un pilier de trois mètres de diamètres qui soutenait les planchers, une cheminée était aménagée dans l'épaisseur du contrefort Est.



. IX ième Siècle



Maurepas

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Le patrimoine à Maurepas






¤  Le Château-fort de Melun, à Melun (77).









Une résidence royale a pu exister sur l'île dès le haut Moyen Age. On en trouve des mentions explicites à partir du 11e siècle. Les premiers capétiens séjournent volontiers dans cette place stratégique jusqu'à la conquête du domaine champenois en 1285 : avec Etampes, Orléans et Compiègne, Melun est le principal lieu d'expédition d'actes des souverains avant Louis VI. Un acte de Philippe Ier est donné en 1094 "dans la tour de Melun", un autre "dans le palais neuf" (1100) , ce qui laisse penser que ce roi a fait reconstruire le château à la fin du 11e siècle.








¤  Le Château-fort de Montereau, à Montereau-Fault-Yonne (77).







Vers 1020, suite à une guerre féodale l’opposant à l’archevêque de Sens Léothéric et à Robert le Pieux (996-1031), le comte Raynard II de Joigny élève un donjon à Montereau, à la bifurcation de la Seine et de l’Yonne, afin de surveiller la navigation et les éventuels envahisseurs. Il en confie la garde à son allié, le comte Eudes II de Blois, qui en poursuit la construction. Au XIe siècle, ce château-fort et son donjon sont une place forte à la limite du royaume de France et de celui de Bourgogne. Détruits au milieu du XIXe siècle, il n’en reste aujourd'hui aucun vestige. 





. XI ième Siècle




Montereau-Fault-Yonne


¤  Le Château-fort de Pontoise, à Pontoise (95).









Le château de Pontoise à l'origine, fut la citadelle des Comtes du Vexin, qui apparaissent de très ancienne date comme les chefs des forces militaires de l'abbaye de Saint- Denis, plus confiant en leur puissance qu'en tout autre pouvoir régional ou royal. Leur forteresse féodale s'érigea sur une hauteur qui domine le confluent de la Viosne et de l'Oise, sur une avancée de colline nettement détachée du plateau vexinois qui semblait prête à le recevoir comme un socle naturel.




. IX ième Siècle



Pontoise

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Le patrimoine à Pontoise






¤  Le Château-fort de Saint-Léger-en-Yvelines, à  Saint-Léger-en-Yvelines  (78).










Château-fort royal probablement très important construit avant le début du 11e siècle selon Châtelain. Abandon après 1203 (échange entre Philippe Auguste et Amicie de Montfort). Retour dans le domaine royal en 1499 par mariage d'Anne de Bretagne avec Louis XII.
 Nouveau château à partir de 1551 pour Henri II par Philibert de l'Orme qui utilise la plate-forme médiévale et l'augmente à l'est et à l'ouest. Construction inachevée : ailes sud et ouest seulement.

Démoli à partir de 1667. Chapelle à plan tréflé encore en place sur l'atlas de Trudaine vers 1750

Château-fort, dénomination Chateau-fort - Château



. XI ième Siècle



Saint-Léger-en-Yvelines

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Le patrimoine à Saint-Léger-en-Yvelines







¤  Le Château-fort de Bréthencourt, à  Saint-Martin-de-Bréthencourt  (78).


Au Moyen âge, le village, dénommé Bréthencourt, prend pour patron saint Martin. Anciennement "Bretencourt", "Breteucourt", "Bertrand-Court", la seigneurie de Bréthencourt fut dépendante de la châtellenie des Rochefort.

Au XIe siècle, Guy le Rouge fait bâtir un imposant château fort sur l'éperon qui commande la vallée de l'Orge à la frontière du domaine des Monthléry-Rochefort et des Montfort, en face de Dourdan, fief des Capétiens. Cette construction complète la ceinture fortifiée du sud de Paris qui va de Châteaufort à Puiset en passant par Montlhéry. Vers 1080, la salle du château accueille une grande assemblée d'évêques, de chevaliers et de religieux, invités à témoigner de la donation du comte Guy et de sa femme Adélaïde à l'abbaye de Marmoutiers-lès-Tours.
Un prieuré bénédictin dépendant de cette abbaye est alors fondé. À la mort de Guy le Rouge en 1108, le domaine passe aux Garlande.

En 1108 le prince Louis, futur Louis VI, assiège ce château sans succès
En 1120 Brethencourt passe avec Rochefort dans le patrimoine des Montfort dont il devint un des château. En 1181 Brethencourt fut dévolu avec Beynes à Guy de Montfort, frère de Simon IV, le futur chef de la croisade contre les Cathares.



Le château avait un plan semblable à celui de Chevreuse, avec le même nombre de contreforts et des dimensions voisines (16,50 sur 13,50), une salle avait une voute d'arête, les murs extérieur atteignaient presque deux mètres d'épaisseur, d'aprés ces restes, le mur mesurait 7 à 8 mètres de haut. L'on peut y voir les vestiges d'une enceinte polygonale maçonnée d'environ 50 mètres sur 30, épaisse d'un mètre vingt, et, à l'Est un fossé.











. XI ième Siècle



Saint-Martin-de-Bréthencourt

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Le patrimoine à Saint-Martin-de-Bréthencourt




¤  Le Château-fort de Santeny, à Santeny  (94).

Château-fort puis Château










En 1292, achat du château fort appartenant au chevalier _Bataille par l'ordre des templiers. Passe à l'ordre de Malte dans la 1ère moitié 14e siècle. Tours, fossé, pont-levis attestés au 15e siècle. En 1732, est vendu à Germain-Louis Chauvelin, garde des sceaux qui fait démolir le château fort. Construction d'un nouveau château après 1740 (Delagrive) au nord du précédent. Sur la rue aile ouest supprimée en 1810 (cadastre). Modifications des façades (ouvertures, lucarnes, chaînes de pierre) au 20e siècle.




. XIII ième Siècle



Santeny

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Le patrimoine à Santeny






¤  Le Château-fort de Sèvres, à Sèvres  (92).

Ce Château-fort construit vers 1250 d'après A. Guilbert, au 15e ou 16e siècle d'après Lebeuf, fut assiégé par Jacques de Longueil en 1589, porte à ses armes. Il figure sur des cartes en 1685 et en 1740 (Delagrive). Tannerie en 1866 puis pensionnat. Caves et murs talutés à cordon 2e moitié 16e siècle découverts et détruits en 1932. Dallage de la cour retrouvé au 19 rue Lecocq, à 7 mètres de profondeur.   



. XIII ième Siècle



Sèvres

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Le patrimoine à Sèvres






¤  Le Château-fort (sous la ferme d'Ablainvilliers), à Verrières-le-Buisson  (91).

Ce Château fortifié a été attesté dans les chroniques de saint Denis vers 1358 ; assiégé et détruit en 1358 ; reconstruit vers 1572 ; aucun vestige ; une ferme construite au 19e siècle occupe l'emplacement du Château-fort , la ferme d'Ablainvilliers.



. XIV ième Siècle



Verrières-le-Buisson

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Le patrimoine à Verrières-le-Buisson






¤  Le Château-fort, à Viarmes  (95).

Des vestiges importants pour l'histoire locale viennent d'être mis au jour à Viarmes. Des morceaux d'un château fort datant de la fin du XIVe ou du début du XVe siècle, inconnu jusqu'ici, ont été découverts dans la cour de l'hôtel de ville.
C'est à l'occasion des travaux de restauration des façades ouest et nord du logis seigneurial datant du XVIIIe, qui abrite aujourd'hui l'administration de la ville de Viarmes, qu'un diagnostic archéologique a été lancé. .



. XIV ième Siècle



Viarmes

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Le patrimoine à Viarmes














* L'histoire des châteaux-forts




*  Un camp militaire sous Louis XIV redécouvert par l'archéologie, vidéo de l'Inrap:




*  Les mottes catrales du Val d'Oise, un document de l'IASEF (association pour la sauveragde de l'environnement des forêts):

http://www.iasef.fr/pdf/FO-Les-mottes-castrales.pdf



* Un moulin pour Guédelon








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