mercredi 3 septembre 2014

Dessins, estampes de Châteaux

















Le Château de Blandy-les-Tours en 1777



Coucy, dessin de E.Viollet-le-Duc




Le Château de Chantilly (Au XVIIIième)



Le Château de Dourdan





Ecouen:


Le Château d'Ecouen



Le château d'Ecouen



Le Château d'Ecouen par Androuet du Cerceau





Fontainebleau:


Le Château de Fontainebleau



Fontainebleau en 1722










Autres:

Le donjon du vieux château de Montmorency en 1708


La Tour de Nelse à Paris


Le Château de Pierrefonds




Le château de Pierrefonds par E.Viollet-le-Duc




Le Château de Rambouillet



Château Neuf, Saint-Germain-en-Laye



Le Château de Versailles















Le Château de Villeroy-Mennecy



La façade du château de La Ferté-Millon














Le Château de Nogent-le-Rotrou

















Le donjon de Montereau-Fault-Yonne



Le château de Corbeil à Corbeil-Essonnes












Le château de Queuville à La Ferté-Alais



La queue-en-Brie, le donjon





















Des liens vers des estampes, photos:


Provenant de l'Inha (Institut National d'Histoire de l'Art)

* Androuet du Cerceau, XVIe Siècle


* Manesson-Mallet Allain, XVIIe Siècle
http://bibliotheque-numerique.inha.fr




¤  Le château de Chambord
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Coulommiers 
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Lusigny-en-Brie
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Marly
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Meudon
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château Neuf à Saint-Germain-en-Laye
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Une vue du Louvre
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Une vue du Pont-Neuf à Paris
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Saint-Cloud
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Sceaux
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Vaux-le-Vicomte
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Le château de Versailles
http://bibliotheque-numerique.inha.fr


¤  Paris 
http://bibliotheque-numerique.inha.fr




Des liens vers des dessins:


Provenant de la Bnf (Bibliothéque Nationale de France)

¤  Le château de Baville, à Saint-Chéron http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6901606q.r=ch%C3%A2teau.langFR


¤  Le château de Beaurepaire près de Corbeil-Essonnes http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7740057g.r=ch%C3%A2teau.langFR


¤  Le château de la Belle Gabrielle à La Briche
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7740078n.r=ch%C3%A2teau.langFR


¤  Le château des Bergeries, à Draveil http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69025963.r=ch%C3%A2teau.langFR


¤  Le château des Brévanne, à Limeil-Brévanne
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69016148.r=ch%C3%A2teau.langFR


¤  Le château de Creil, à Creil
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b7741004n.r=ch%C3%A2teau.langFR


¤  Le château de Croquetaine en brie http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6902419z.r=ch%C3%A2teau.langFR



Provenant de l'Inha

¤  Architecture imaginaire de l'école Italienne
http://bibliotheque-numerique.inha.fr




Des dessins, plans de Châteaux d'Ile-de-France:






vendredi 25 juillet 2014

L'emplacement des châteaux-forts en Ile-de-France
















La région Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le Xe siècle par les rois Capétiens. Étant située en pleine terre, le nom d'« île » de France peut paraître étrange, mais il semble que ce nom désigne la langue de terre délimitée par l’Oise, la Marne et la Seine.
 Une autre explication voit en « Île de France » une altération de Liddle Franke, c'est-à-dire « Petite France » en langue franque.
Cette région est en effet une des terres d'enracinement du peuple des Francs, depuis leur pénétration en Gaule, lors des grandes invasions.
C'était, sous l'Ancien Régime, une province française, administrativement un gouvernement, relevant directement de l'autorité du roi de France. La généralité de Paris, autre entité administrative d’Ancien Régime ayant à sa tête un intendant, avait des limites qui ne coïncidaient pas avec celles du gouvernement.
 Comme toutes les autres provinces françaises, sa reconnaissance officielle fut supprimée en 1789 lors de l'instauration des départements. L'Île-de-France retrouva de nouveau un statut officiel avec la loi de décentralisation de 1982 impulsée par Gaston Defferre. Aujourd'hui, elle regroupe huit départements : l’Essonne, les Hauts-de-Seine, Paris, la Seine-Saint-Denis, la Seine-et-Marne, le Val-de-Marne, le Val-d'Oise et les Yvelines.
Jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, cette province s'étendait vers le nord et le nord-est, englobant les pays du Soissonnais et du Laonnois, actuellement situés dans l'Aisne, ainsi que le Beauvaisis et le Valois, actuellement situés dans l'Oise (Picardie), mais était moins étendue vers l'est, excluant la Brie champenoise, autour de Meaux, rattachée à la Champagne.
Vers le sud ses limites étaient sensiblement les mêmes qu'aujourd'hui englobant le Gâtinais, tandis que vers l'ouest, la limite avec la Normandie est restée inchangée le long de la ligne de l'Epte. Elle correspondait à une zone de gouvernement militaire qui ne coïncidait pas complètement avec la zone d'intérêts économiques des corporations marchandes de Paris. Par parenthèse, cette remarque historique vient renforcer l'hypothèse d'une étymologie franque (liddle franke) du nom île de France, et en affaiblir l'hypothèse géo-fluviale[réf. nécessaire]. Au XVIIe siècle, un nombre important d'habitants vinrent coloniser la Nouvelle-France (Québec), en particulier les fameuses « filles du Roy ».









 La diffusion des châteaux forts vers l’an 1000 signale qu’ils sont liés à un type particulier de société, dite « féodale ». La disparition de l’État carolingien et la régionalisation des pouvoirs, le transfert de l’autorité régalienne vers des pouvoirs locaux (la féodalisation), provoquent l’insécurité liée à la rivalité des grands possédants et des petits chefs.
En favorisant l’éclosion de nombreuses autorités régionales et locales, qui ont besoin d’hommes de mains, de polices, cette régionalisation militarise la société et favorise l’érection de nombreux lieux fortifiés.
 Du Xe au début du XVIIe siècle, l’Europe se hérisse ainsi de châteaux qui tous symbolisent un pouvoir sur les hommes et la terre. Plus le pouvoir territorial des principautés régionales est fort, moins il y a de châteaux, au contraire plus il est faible, plus ils sont précoces et nombreux. Ainsi, dans les régions germaniques (à l’est d’une ligne Saône-Rhône) où l’empereur reste puissant jusqu’au XIIIe siècle, l’apparition des châteaux est plus tardive et la diffusion plus limitée (au moins jusque vers le deuxième quart du XIIe siècle).
 Dans le midi et l’ouest de la France où le pouvoir royal est absent et les autorités régionales des ducs et des comtes limitées, les châteaux sont beaucoup plus nombreux et apparaissent de façon nettement plus précoce (parfois dès la fin du IXe siècle, plus couramment dans la seconde moitié du Xe siècle).

Le développement de la royauté capétienne les limite dès le XIIIe siècle. Si la disparition de l’État central et la régionalisation forcée de l’Europe, provoquée par les intérêts des chefs de guerre et des grands possédants, a fait naître le château (au Xe siècle dans l’Ouest de la France, aux XIIe - XIIIe siècles dans l’Empire : Allemagne, Est de la France, Italie), le développement des États modernes les fait disparaître au XVIIe siècle.

 La plus grande partie est attribuable à la seconde moitié du XIe Siècle, et au premier tiers du XIIe siècle, 1050-1135, situé pour la plupart en Hurepoix et en Beauce.
Ce fut Louis VI qui édifia la plupart des donjons cylindrique de 12 mètres après 1108.





* A Paris :

Palais de la cité, XIIIe siècle,    http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr
Vincennes (XIV - XVIIe siècle),   http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr


* Au Nord de Paris ;

Béthisy Saint-Pierre, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Chaumont-en-Véxin, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Damartin-en-Goële, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr/2015/08/
Luzarches,  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Senlis,  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr



* La Seine au Sud de Paris :

Corbeil au roi (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Melun, Xe siècle, (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr




* En Hurepoix et en Beauce :

Auneau, XIe siècle,  https://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Bréthencourt,  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Châteaufort-en Yvelines, http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Chevreuse, XIe siècle, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Gallardon, XIIe siècle,  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Gometz (donjon), https://www.persee.fr/doc/bec_0373
Guerchy possédait un château-fort bâti par un le comte de Guerchy, il touchait à La Brosse, on y voyait un pilier où ceux qui venaient rendre hommage à leurs fiefs mettaient un genou à terre et criaient par trois fois « Monsieur de Guerchy ».
La Ferté-Alais, Xe siècle, (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Le puiset, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Magny-les-Hameaux, XI, XIIe siècle,   http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Maurepas, XIIe siècle, http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Melun, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Montfort, XIIe siècle,   http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr
Montlhéry, X au XIIe siècle (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Pithiviers  (donjon),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Rochefort-en-Yvelines, XI e siècle, http://maintenance-et-batiment.blogspot.com



* Au confins du comté de Chartrain :

Epernon (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Maintenon (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Nogent-le-roi (donjon) 




* Comté de Dreux :

Fermaincourt (donjon)
Vert-en-Drouais (donjon)



* Sur la frontière Franco-Normande, vallée de l'Epte :

- Du coté Français de l'Epte (Royaume de France)
Blaru (donjon)
Bréval (donjon)
Magny (donjon),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Maudétour (donjon)
Saint-Clerc-sur-Epte (château-fort),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Sérifontaine (donjon)     
Trie-Château (donjon) http://www.trie-chateau.fr/chronologie


- Du coté Normand (Duché de Normandie)
Gournay (donjon)  https://maintenance-et-batiment.blogspot.com


La grande majorité des donjons actuels en Ile-de-France, sont les restes d'un château-fort, d'une place forte érigée, conquise ou pas, attaquée, visitée, détruite, elles nous laissent ses traces et son ou ses histoires tel à Gisors ou la légende du roi Arthur plane encore en ses murs.
Certains, qui ont d'abord été construits en bois, se montrent sous la forme d'un donjon seul, ils servirent aussi de prisons, puis, bien après, une fois la pierre arrivée, de lieu de vie à des monarques, des femmes de monarques, des notables et plus proche de nous, à des particuliers.
A Etampes par exemple, le château servit de modèle pour l'écriture du livre "Les très riches heures du Duc de Berry", le donjon servit de prison  à la reine Ingeburge (Danoise, elle fût la reine consort des Francs).
Les premiers châteaux-fort, se définissait sous deux physionomies au Xe siècle; l'enceinte castrale (fortification) et la motte castrale ( Petit mont ou terrain surélevé volontairement de quelques mètres sur lequel est construit un château-fort ou un donjon généralement en bois au tout début).  Les premiers donjons, châteaux-forts apparaissent au XI e Siècle.
L'apogée, l'âge d'or des châteaux-fort se situe au XII e Siècle.




- Dans le Véxin :

Seine et Nord

Lavilletertre (donjon),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Mantes, Xe siècle (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Meulan (donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Pontoise, IXe siècle,(donjon),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr




- Sur la frontière franco-normande :

Château sur Epte, XIe siècle, http://www.actuacity.com/chateau-sur-epte_27420
Neaufles saint-martin, IX au XIIe siècle,  http://fr.wikipedia.org/wiki/
Neufmarché et Ivry.


Crépy-en-Valois (Château royal, son donjon), http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Laferté-sur-Ourcq, aujourd'hui Milon et Vivières (donjon)
Pierrefonds (donjon)


* En champagne :

Coulommiers (donjon)  http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Crécy, sur le grand Morin (donjon)
Marolles (donjon)
Montereau, (donjon), XIe siècle,  https://maintenance-et-batiment.blogspot.com




- Sur les confins du Champenois :

Gournay (donjon)
Montjay  (donjon)



* En Brie :

La Queue-en-Brie,   http://www.culture.gouv.fr
Louan-Villegruis-Fontaine (château-fort)  http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Ce château-fort se composait de plusieurs tours que réunissaient des terrasses, sur le sommet desquelles était pratiqué un chemin de communication.

Nangis (donjon)
Ozouer (donjon)  
Tournan (donjon)




- Sur le grand Morin: 

Coulommiers (Seine-et-Marne)
La Chapelle-Moutils
Autrefois La Chapelle-Véronge qui a été regroupée avec la commune de Moutils, le village possédait une église fortifiée bâtie sur la rive gauche du Morin au sommet d'une éminence qui domine le cours du grand Morin. Ce village dépendait de l'abbaye de Rebais, son église, flanquée d'une tour carrée pas haute solidement construite en pierres, d'un aspect imposant, était destinée à recevoir. Le petit toit en appentis qui la recouvre annonce qu'elle est demeurée imparfaite.

Lescherolles
Le village possédait une église fortifiée qui dominait le village, elle datait du XVIe siècle, elle était flanquée d' une tour carrée avec un toit en  appentis.

Marolles (Seine-et-Marne)  
Montereau  (Seine-et-Marne),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr




- Sur le Loing:

La Madeleine-sur-Loing
A l'Ouest s'élevait la tour de Bussières, ancien et formidable manoir, au Sud, s'élevait une forteresse protégeant le Loing. Un peu plus tard viennent Moret, Grez-sur-Loing, Nemours, Houdan, Montchauvet.

Puis Clermont de l'Oise, Conflans Sainte-Honorine, Dreux, Château-Thierry.




- Sur la Seine:

Bazoches-les-Bray  http://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Motte castrale de La Motte de Rieux ; vestiges d'une ancienne fortification féodale.

Bray-sur-Seine
La forteresse de Bray était l'un des sept châteaux qui dépendait du comté de Sens et qui avaient des coutumes et des privilèges particuliers, ainsi les bourgeois des villes où étaient situés ces châteaux ne devaient aucun péage dans la ville de Sens. Avant la révolution la ville de Bray avait le titre de baronnie elle était le siège d'un bailliage royal.




- Sur la marne:

Boutigny
A deux pas de la Marne, un château existait sur ce domaine dès le début du XIIe siècle. Il était alors entouré de murailles, fossés et sauts de loup. Son propriétaire se nommait Damette de Belou, bienfaiteur des hospices de Meaux. Dans les années 1550, le parc du château est entouré d'une muraille. La forteresse est démolie en 1590 par les partisans de la Ligue et réédifiée quelques années plus tard dans sa configuration actuelle.



Entre 1137 et le XIIIe Siècle 

Durant cette période, des châteaux de l'époque d'avant qui sont encore en bon état ;

Montlhéry, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Chevreuse, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Senlis, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Conflans Sainte-Honorine, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Chaumont, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Pontoise, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Montchauvet (pour le roi Rochefort) https://maintenance-et-batiment.blogspot.com
Montfort et Houdan (pour les Montfort Gisors),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Vernon, Pacy, Ivry (pour les plantagenet),  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr


 Le premier quart du XIIe siècle vit l'édification de châteaux-forts moderne permettant une défense active ; des châteaux à plan régulier généralement à quatre courtines cantonnées de tours ronde;

Yèvre-le-Châtel, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Dourdan, http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Montlhéry,  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr
Mez-le-Maréchal,  http://maintenance-et-batiment.blogspot.fr

 Chez Barthélémy de Roie à Retz, en forêt de Marly, chez Guillaume des barres à Diant, ou Jean Ier de Beaumont à Luzarches. Chez les comtes de Dreux à Brie-Comte-Robert.













° Les places fortes encore éxistantes au Moyen-âge en Ile-de-France


° Cartes des places fortes ayant éxistées au Moyen-âge en Ile-de-France



°  Les châteaux-forts disparus jusqu'au 1er tiers du XIIe siècle.




°   Pour consulter les monuments de la région Francilienne sur la base Mérimée du ministère de la culture:





°  Le Monde des Châteaux expliqué aux enfants par le biais de parcours


mardi 22 juillet 2014

Le Château du Louvre



























Le palais du Louvre est un ancien palais royal situé à Paris sur la rive droite de la Seine, entre le jardin des Tuileries et l'église Saint-Germain-l'Auxerrois. S'étendant sur une surface bâtie de plus de 135 000 m2, le palais du Louvre est le plus grand palais européen, et le second plus grand bâtiment du continent après le palais du Parlement roumain. Il abrite aujourd'hui l'un des plus riches musées d'art du monde : le musée du Louvre. La construction du Louvre est indissociable de l'histoire de la ville de Paris. Elle s'étend sur plus de 800 ans, bien que le plan général du palais ait été imaginé dès la Renaissance. Charles V y établit sa résidence, donnant au palais un statut qu'il a conservé jusqu'au règne de Louis XIV. Avec 8,9 millions de visiteurs annuels en 2011, c'est le site culturel le plus visité en France devant la tour Eiffel, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l'accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés.


L'ancien Louvre, le château fortifié, fondé en 1201 par Philippe Auguste, était alors tout à la fois une forteresse, un palais et une prison. Il était surtout remarquable par une grosse tour dans laquelle, le roi, faisait sa résidence habituelle et où il donnait audience.

Charles V fit construire de nombreux bâtiments et de grands changements, ses successeurs complétèrent ce palais construit sans ordre, sans goût, tel qu'on le voyait il y a deux siècles. Il s'étendait sous la forme d'un rectangle depuis la Seine jusqu' à la rue de Beauvais, laquelle a été détruite depuis par les projets de jonction du Louvre et des Tuileries, depuis, la rue Froidmanteau jusqu' à la rue du Coq. Il s'agissait d' une suite de bâtiments, dont les façades continues ressemblaient à quatre pans de murailles percées à l'aventure de petites croisées les unes sur les autres, sans aucune symétrie. Ces bâtiments étaient d' ailleurs flanqués d' un grand nombre de tours, et environnés de fossés larges et profonds. Au centre, dans la grande cour, dont les dimensions étaient de 66 mètres sur 60 mètres, la grosse tour nommée spécialement la Tour du Louvre a été construite de murs qui avaient plus de 4 mètres d épaisseur, 50 mètres de circonférence et 32 mètres de hauteur. A l' entrée du pont, jeté sur le fossé qui la séparait de la cour, figurait une statue de Charles V tenant en main son sceptre et portant en tête la couronne de France. La tour communiquait avec les bâtiments qui entouraient la cour par une galerie de pierre, on ignore à présent combien il y avait d' étages, mais on sait que chacun était éclairé par huit croisées garnies d'épais barreaux et d' un treillage en fil de fer. Afin que rien ne manquât à ce lieu redoutable, qui était plutôt une bastille qu' un palais, il était fermé par une énorme porte en fer garnie de serrures et de verrous. L'intérieur du Louvre répondait à l' extérieur, il y avaient là des salles immenses décorées d 'armes, de trophées ou de peintures grossières représentant des animaux de toutes sortes et des paysages. On y comptait plusieurs chapelles , le plus grand des jardins n' avait que 12 mètres de long. C' était moins un palais qu' une sorte de résidence fortifiée. Tel était le Louvre sous Charles V, il n'en reste aujourd' hui que le nom et l'emplacement.







Sous Louis IX, le château connaît un important agrandissement, de nouvelles salles étant construites sans réel but défensif, comme la salle Saint-Louis (1230-1240). On y transfère également le trésor royal, donnant un nouveau caractère à la forteresse.
Plus d' un siècle et demi, s'écoula sans qu' aucune réparation fût faites au palais, dans la deuxième moitié du XIVe Siècle, Charles V, y entreprit des travaux afin que cette forteresse devienne une résidence royale. Charles V voulut créer une bibliothèque royale, il y emmena donc tous ses livres, il était un grand amateur d'art et fut le premier monarque a créer une bibliothèque royale.
François Ier voulut le restaurer pour que le château devienne résidence royale. Le premier projet du roi était seulement de rénover, mais il décida ensuite de le réédifier complètement. Les constructions gothiques de Charles V furent abattues et, en l'espace de huit ans, un nouveau palais s'éleva sur les dessins et sous la direction dû célèbre architecte Pierre Lescot, abbé et seigneur de Clagny.
Sous François Ier, les travaux commencèrent par les abords du Louvre en jonction avec le pont au change, puis vint; la destruction, en 1528, du donjon et l'aménagement intérieur, la visite de Charles Quint fit accélérer la construction du projet. En 1546, Pierre Lescot propose un projet architectural qui doit, sous forme de U, englobé une partie du château et formé de deux grands corps de bâtiment formant deux ailes ouvert coté Est. L'aile principale est situé à l'Ouest, la mort de François Ier, en 1547, interrompt les travaux.
Le chantier reprend sous Henri II, Pierre Lescot reste l'architecte du chantier, la construction de l'aile Ouest reprend. Henri II aménage le rez-de-Chaussée, il y fait construire une grande salle de réunion de 600m2, il s'agit de la salle des Caryatides qui doit son nom aux quatre statues monumentales sculptés par Jean Goujon pour servir de pilier à la tribune des musiciens. Une fois terminée vers 1554-155611, l'aile occidentale se présente sur trois niveaux;

- Le rez-de-chaussée abrite la grande salle de réception
- Le deuxième niveau, donc le premier étage, comprend la salle haute, traditionnellement dévolue aux repas publics du souverain et nouveauté pour l'époque, des antichambres.
- Le troisième niveau prend la forme d'un attique dans lequel sont répartis les logements de fonction des serviteurs de la couronne, ainsi que des dames et demoiselles de compagnie de la reine.


 Lire la suite...   http://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_du_Louvre


Louis XIII a fait bâtir le pavillon de l' Horloge et c'est Louis XIV qui lui a donné son plus bel ornement, la fameuse colonnade que I' on doit au génie de Claude Perrault. Le chevalier Bernin fut appelé d' Italie pour exécuter la façade du Louvre, cet artiste donna de nouveaux plans qui ne furent pas approuvés par le ministre Colbert. La façade mesure 169 mètres et demi de longueur, la principale porte est située dans l' avant corps du milieu, est décoré de chaque côté de huit colonnes couplées et terminées par un fronton dont la cymaise est agencée de deux pièces.
 Cette cymaise mesure 17 mètres et demi de long, 2 mètres et demi de largeur et 48 centimètres d épaisseur.
La façade, du côté de la Seine, présente trois ordres et est ornée de pilastres cannelés, le palais, de forme carré, présente à l' intérieur de la cour, sur chaque côté, quatre faces de bâtiments dont chacune est munie d'un pavillon et d'un corps de logis. Tout l' édifice a été construit de trois ordres, ou étages, les avant-corps sont enrichis de colonnes. Les bas-reliefs ajoutent un luxe à ces façades, ils ont été taillés au ciseau par Goujon de Sarrazin et plusieurs sculpteurs modernes connus à cette époque. Quatre vestibules spacieux conduisent à l'intérieur des appartements et correspondent à des escaliers, parmi lesquels on distingue celui de la façade de Perrault pour ses formes grandioses et monumentales.
Depuis plus d' un siècle, le Louvre allait en se décomposant, s'ensevelissant de plus en plus sous des amas de matériaux épars de pierres, de terres, de gravois de charpentes. Sous ses débris, lorsque Napoléon prit en main les destinées de la France, rénovateur dans l' âme concernant l'ordre matériel comme l'ordre social, le Premier Consul sortit le Louvre de ses ruines. D' immenses travaux intérieurs et extérieurs, d' ensemble et de détails, furent accomplis avec une activité égale à celle de Louis XIV. Cependant, après l' Empire, la fusion du Louvre et des Tuileries n'a pas été achevée, le projet des deux ailes tendues (Louvre et Tuileries), l'aile de la rue de Rivoli, ébauchée sous Napoléon Ier, fut édifiée en symétrique de la galerie du bord de l'eau, elle-même modifiée et abritant désormais le grand escalier d'honneur, accès principal aux galeries du musée jusqu'aux transformations de la fin du XXe siècle. Furent édifiés également les pavillons enserrant l'actuelle cour de la pyramide et délimitant quatre cours intérieures. Le règne de la Restauration fut trop court pour entreprendre une œuvre aussi vaste que la jonction de ces deux ailes, elle enrichit seulement l' intérieur du Louvre de salles somptueuses. Depuis la révolution de 1830, l' achèvement du Louvre et des Tuileries remis de nouveau en projet a été encore ajourné. Pour mentionner les événements dont le Louvre fut le théâtre, il faudrait résumer une partie de l' histoire de France, il faudrait également parcourir les annales des arts pour énumérer les illustrations, les trésors du Louvre.

Louis XIV travailla aussi à l'édification du Louvre, mais abandonné par Louis XIV au profit de Versailles, le Louvre est rapidement déserté, occupé seulement occasionnellement lors de visites royales ou de conseils. Le Grand Dessein et les travaux de Colbert sont abandonnés alors que la cour carrée n'est pas achevée, que la colonnade est dépourvue de toiture et qu'un quartier dense est installé entre le Louvre et Tuileries. L'aristocratie désertant le lieu, une nouvelle population plus pauvre s'y installe. Dès 1672, le Louvre est investi par des Académies : d'abord l'Académie française, puis celle de peinture et de sculpture emménage en 1692 dans le grand salon et les salles voisines, et celle d'architecture, toujours cette même année, envahit les appartements de la reine. L'année 1697 marque l'arrivée de l'Académie de politique, qui déploie ses cartes en relief dans la grande galerie, et 1699 celle de l'académie des sciences. L'Imprimerie royale prend également ses quartiers dans le palais. En 1778, La Société royale de médecine s'y établit.








Le Château


Le château et l'histoire


La ville de Paris




*


Les places fortes entourant l'Ile-de-France

Châteaux, château-fort, donjons
http://unchemindeliledefrance.blogspot.fr

Le monde des châteaux




















Le Louvre sous Henri IV