vendredi 15 mai 2009

Château Neuf, Saint-Germain-en-Laye



























L'histoire du Château Neuf:

Le Château-Neuf de Saint-Germain-en-Laye est un ancien château des Yvelines construit dans la deuxième moitié du XVIe siècle à Saint-Germain-en-Laye à proximité du Château-vieux (château actuel) pour servir de résidence royale jusqu'en 1680, année durant laquelle, la cour le quitta pour se réinstaller dans le vieux château qui avait été agrandi et modernisé par Mansart.

Le château neuf faisait partis des grands châteaux royaux. Il préfigurait très bien le style actuel du château de Versailles, en plus petit il est vrai . Mais ce n’est pas vraiment l’architecture du château qui était le plus intéressant mais surtout son jardin et ses grottes magnifiques, œuvres unique d'artistes Italien les frères Francini notamment . Le château fut construit par ailleurs sur la base d'un pavillon qui doit son architecture initial à Philibert de L'orme ( architecte également des Tuileries ) sous la demande d'Henri II. Il se peut par ailleurs qu'il existait auparavant un bâtiment sous François Ier, mais aucune trace crédible ne permet aujourd'hui de le confirmer.

Cependant le château définitif fut vraiment instruit sous Henri IV qui agrandira très nettement le château en lui apportant les terrasses et grottes réputés à l'époque. Les deux autres architectes sont Androuet de Cerceau et Jean de Fourcy et Guillaume Marchant pour les travaux de maçonnerie. Terminé vers 1603, Henri IV y viendra régulièrement, plutôt comme un château de 'repos' que vraiment comme une résidence principale. Le jardin à la française s'étalera jusqu'à la seine sur cinq terrasses, le paysagiste sera Etienne Dupérac et le Jardinier Claude Mollet.




En 1637















Découvrir un peu plus son histoire:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau-Neuf_de_Saint-Germain-en-Laye

La grande terrasse du château de Saint-Germain-en-Laye














































Domaine du Val, château du val vers 1410 ?:











Un chemin vers d'autres pays...












Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":




















vendredi 8 mai 2009

Autour des châteaux et du temps médiéval






La Roche-Guyon:







Dominant la rive de la Seine, La Roche-Guyon, taillé dans la pierre fût la propriété d'un homme prénommé Guy qui fût tué par son beau-frère.
Non loin de là, à quelques encablures, sur le penchant de la falaise, une vaste demeure munie de rares ouvertures gît là en pleine nature, un peu plus haut, l'on devine son donjon...





Les Roseraies en Seine et Marne:




L’origine des plantations de roses en Seine-et-Marne est difficile à dater mais dès le XIIIe siècle, d’importantes roseraies sont créées aux alentours de Provins à l’initiative de Thibaud IV, comte de Brie et de Champagne.

Christophe Cochet (1777-1819), qui installe sa première roseraie à Grisy-Suisnes en 1802 avec le soutien de l’amiral de Bougainville, est à l’origine d’une longue lignée d’horticulteurs-pépiniéristes et de rosiéristes à Suisnes et dans les environs de Brie-Comte-Robert. En 1877, Scipion Cochet (1833-1896), petit-fils de Christophe, crée « Le Journal des Roses », revue mensuelle servant de relais entre les rosiéristes amateurs et professionnels, qui prend par la suite le titre de « Journal des Roses (Rosa inter flores). Revue d’arboriculture ornementale ». Cette revue évoque les procédés de culture, les innovations, les caractéristiques des différentes roses, rend compte des expositions et concours, en France et dans le monde. La rédaction est assurée jusqu'en 1884 par Camille Bernardin, président de la société des rosiéristes, puis par Pierre-Philémon Cochet et après lui Pierre Cochet. En 1911, son cousin et beau-frère, Charles Cochet-Cochet, rachète le journal, dont le dernier numéro est daté d’août 1914.






Rose "Souvenir du rosiériste Rambaux".
La revue est très abondamment illustrée de planches en couleurs (chromolithographies), qui représentent chacune une variété de rose. Les numéros de la revue (cotes REV 161/1 à REV 161/37) et les 246 planches illustrées (cotes REV 161-1 à REV 161-246) peuvent être consultés aux Archives départementales.





Les familles et leurs propriétés:







Féodalité, bourgeoisie, seigneuries, propriétés - Archives d'Ancien régime


Famille Dulong de Rosnay (Cannes-Ecluse)


Famille de Rothschild: (Ferrières)

Fief et ferme de La Parenterie (Favières, Pontcarré)
Fief puis ferme du Vieil Marteau (Arville)
Chartrier de Crécy


famille de Moustier:

Domaine de Croissy-Beaubourg
Domaine de Farcy (Dammarie-lès-Lys)
Domaine de Toussac (Villenauxe-la-Petite)


Famille d'Harcourt-Beuvron, Catoire de Bioncourt (Melz-sur-Seine)


Famille Duchesne (Ussy-sur-Marne)


Famille Juvenal des Ursins d'Harville: (Doue, Saint-Germain-sous-Doue)

Seigneurie de La Grange-le-Roi


famille Lelièvre de La Grange:

Seigneurie et domaine de La Trousse (Ocquerre)


Familles de La Vieuville, d'Al Pozzo de La Trousse, d'Harville et alliés:

Seigneurie et domaine du Houssay (Provinois)
Seigneuries puis domaine de Maurevert, La Forest et Cresnes (Chaumes)
Chartrier de Diant
Chartrier de Guermantes
Château et domaine de Lesches


Familles Claussen d'Argouges, Arbaleste: (Fleury-en-Bière, Perthes, Saint-Martin-en-Bière, Achères, Arbonne, la Chapelle-la-Reine)
Fief de Sansalle (Brie-Comte-Robert)
Marquisat de Cramayel et seigneuries en dépendant ;


familles La Borde et Fontaine:

Seigneurie d'Amillis
Seigneurie d'Andrezel, famille Picon
Seigneurie de Forfry
Seigneurie de Marolles-sur-Seine
Seigneurie de Quincy

En savoir plus: http://archives.seine-et-marne.fr/










Les Blasons:



Armorial du Royaume de France:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Armorial_du_royaume_de_France



Les bourgognes








   Les Bourbons









Les croix:
















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Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France

                                         


 

















lundi 9 mars 2009

Quelques mots sur l'Architecture Contemporaine











L'architecture contemporaine reflète un sens que tout à chacun peut puiser autour de lui dans sa vie quotidienne. Cette architecture exprime le devenir de nos semblables, de notre terre, de notre vie, une représentativité, un temps de beauté et de fragilité mêlée. Le mot fragile évoque à mon sens le côté qu'a su et pu déployer l'architecture de ses dernières années, comparativement aux solides et rudes bâtisses qui ont vues le jour.








Grâce d'une part à la multiplicité et à la diversité des matériaux qui tendent à évoluer, s'améliorer, grâce d'autre part aux techniques modernes de constructions, aux outils modernes utilisés sur les chantier, exemple la scie à béton et un savoir faire grandissant (un savoir tout court aussi), à permis à l'architecture, aux architectes, de venir "flirter" avec sa grande sœur, l'architecture gothique, qui, avec les ans à pu, à su nous démontrer ses beautés, ses vertus et un autre chemin.
Le mot incertaine pourrait s'y mêler, nous pourrions y relever quelque chose d'éphémère par exemple, quelque chose qui parait si fragile, belle, mais aussi et c'est ici que se dresse le contrario de ceci, solide, claire presque de l'ordre Corinthien. Elle se marie admirablement à l'architecture ancienne, qui, loin des matériaux légers, pratiques et utiles, reflète ici une autre idéologie, un autre mode de vie.








Plus constructive dirai-je, le mot peut faire penser à cette somme de petites choses améliorées au fil du temps dans notre vie actuelle, faire évoluer quelque chose vers des couleurs plus charmantes, plus attrayantes?








Les bâtiments s'expriment, laissent par le biais de leurs formes échapper leurs beauté, certaines pensées et méthodologies de leurs architectes.

Les sculptures, qui étaient bien présentes sur les monuments et bâtiments anciens, ont-elles disparues par la force du savoir, par le truchement de l'éducation, qui à su familiariser tout à chacun avec le monde qui l'entoure et plus particulièrement l'histoire?

Est-ce aussi du à des soucis d'ordre technique et idéologique qu'avec le temps nous avons délaissés la sculpture et l'ornementation extérieur?


En savoir plus....

http://www.maisonarchitecture-idf.org/publications-2/revue-de-presse/




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Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":

















vendredi 27 février 2009

L'architecture et le patrimoine




















Extraits du livre de Jean-Yves Andrieux

"Patrimoine et histoire" chez Belin.

Chapitre 2: Mémoire et création artistique.

La charge d'affectivité, en principe contenue dans le monument, devrait préserver l'amateur du sentiment étrange de se sentir extérieur au lieu visité, en même temps que saisi d'une contemplation pieuse.


 le patrimoine et l'espace public:
Les fiançailles des arts plastiques et du patrimoine, célébrées tantôt sous l'égide de la ville, tantôt dans l'enceinte du monument, tantôt sur son parvis, ont approfondis, ces dix dernières années, les voies d'une relation qui pourraient, au de là des résistances ponctuelles, conduire à un mariage durable. Cette relation rompt avec le projet du musée, elle le complète et le relaie sans introduire de vision historiciste.
En effet, qu'il soit architectural ou sculpté, le monument "transmet et rend visible le souvenir d'individus, d'évènements" sous une forme acceptable pour la collectivité.


Une autre façon de voir l'architecture:


- Jochen Gertz

Le monument contre le fachisme, dit le monument de Harbourg.











Le monument qu'il a mis au point en 1986 avec Esther Shalev-Gerz, dans le quartier Harburg de Hambourg et est une colonne de un mètre large et de 12 mètres de haut, recouverte d'une mince couche de plomb. À côté de cette colonne il y a avait quatre stylets et une inscription, dans sept langues à propos de ce monument contre le fascisme, invitant les passants à signer. Aussitôt que la surface disponible était totalement écrite, la colonne devait être abaissée pour cacher ce morceau. Dans la conception, les artistes voulaient un monument où l'interaction avec les hommes devait naître, par une liste avec des noms gravés, et qui disparaissait en même temps dans le sol. Ce n'est que par une petite vitre qu'une vue devait être possible sur une partie de la colonne dont les inscriptions apparaîtraient comme semblable aux longues listes de noms faisant référence à l'holocauste, avec la différence cruciale qu'ici, les hommes sont vivants contrairement à des listes des noms de victimes. Jochen Gerz parle à propos de cette œuvres „de nouveau type de monuments où le traditionnel court bouleversement du spectateur est remplacé par sa participation durable comme coauteur et coresponsable."



La place du monument invisible








A Sarrebruck, la place du parlement est pavée de plus de 8000 pierres dont 2000 qui portent sur la face cachée le nom des cimetières d'Allemagne avant 1933. Sur cette place, en apparence inchangée, mais rebaptisée "place du monument invisible", on ne marche plus du même pas insouciant.



Sur wikipédia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jochen_Gerz

La description des oeuvres:
Les deux Oeuvres de Jochen Gertz




- Ricardo Bofill, une partie de ses oeuvres en région parisienne:

Ricardo Bofill a voulu, par ses oeuvres, donner aux gens, à ses futurs habitants, une dimension plus luxueuse, plus "confortable" dans un cadre original pour un bâtiment de masse dirons-nous. Ainsi, à Noisy-le-Grand, les habitants d'Abraxas se trouvent dans une forteresse.

* L'axe Majeur:

Karavan et Ricardo Bofill:















* Abraxas:








http://structurae.info/structures/data/index.cfm?id=s0012189
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ricardo_Bofill

Il suffit d'aider la volonté de l'artiste "à aller son chemin" de sorte que les musées ne se referment pas, tels des tombeaux sur les beaux projets. Jean-Yves Andrieux



Vers un nouveau type de château:

- Les loggias

L'échec de ces espaces ouverts, les loggias, ne veut pas dire que les Français n'aient pas souhaités lier intimement leurs demeures au jardin et au paysage, ils sont simplement parvenus, par d'autres moyens, en inventant un nouveau type de château et une nouvelle manière ouvrir les pièces sur extérieur.

 Depuis toujours le château s'organise autour d'une cour entourée de murs, dans la seconde moitié du XVe siècle ceux-ci peuvent diminuer de hauteur perdre leur appareil militaire et même être percés de fenêtres au rez-de-chaussée, mais le château reste clos extrême fin du XVe siècle. Toutefois une innovation capitale apparaît au Verger dans l'édifice le plus ambitieux de cette époque ; sur le côté droit de la cour le mur d'enceinte s'abaisse ainsi que le bâtiment qui lui est adossé, il reçoit une couverture en terrasse au niveau du premier étage. Ce pari sans précédent paradoxal dans un édifice qui conserve sur ses autres faces les apparences d'un château-fort se comprend. Trop éloignée de ce logis la terrasse ne sert sans doute pas d'espace de promenade au maître des lieux (ce qui explique que nous en ayons pas parlé plus haut) mais elle lui permet de jouir du paysage pour la première fois dans un grand château, il peut voir  partir des fenêtres donnant sur la cour la campagne de deux côtés, ce aussi bien des fenêtres extérieures. Cette aile, basse, est une nouveauté tellement extraordinaire, tellement contraire de l'image du château-fort que Gié est bien gardé de la placer du côté de l'entrée alors il abaissé le mur d'entrée de l'avant-cour pour que l'on devine mieux la façade, les visiteurs vont pouvoir la découvrir en pénétrant dans la cour. Quinze ans plus tard une aile en terrasse réapparaît pour des tierces raisons Burymais Florimond Robertet ne cherchent pas à cacher image du château-fort qui est devenue moins prégnante,  la volonté de créer une composition cohérente et hiérarchisée est plus forte. Aussi l'aile-basse est-elle placée du côté de l'entrée face au logis situé en fond de cour, pour les fonctions opposées, de l'aile en terrasse et du mur d'entrée du Verger, l'on peut voir le château. Ce parti qui rend les vues de tout le logis plus gaies et plus libres et le logis plus riant, s'imposera pendant plus d'un siècle dans la plupart des grands châteaux.


Né ici ou là, né d'un sens profond, immatériel et sculpté, l'art délit son oraison, son charme, sa profondeur et sa quintessence naturelle que le temps éphémère ou long, scinde, n'arrête pas, forge et sculpte. Seul l'art à droit à un détour du temps, seul l'art laisse une place infinie en l'homme, celle du temps, de l'oraison, du mythe, de la légende, de la beauté...
Ainsi va l'art, ainsi se forge-t-il parfois en nous, lorsque, d'année en année, son essence vient là se perdre, se répandre au fin fond d'une âme, d'un être, d'une pensée...

L'ornementation intérieur ou extérieur des châteaux, des château-forts  nous projette vers des bases architecturales, stylistiques, symboliques, emblématiques, vers des valeurs, des pensées imagées.

Ces pensées imagées, ces symboles peuvent se traduire comme ceci; sous forme de figurines, sous forme de Statues, sous forme de médailles, etc..

Les Châteaux les expriment mieux qu'une page entière, surtout les grands châteaux qui sont la consonance même de ceci.


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Les styles de Châteaux en Ile-de-France

Quelques pas vers l'ornementation


Les Châteaux

Les Châteaux visitables








Association "Un Chemin Historique et Touristique en Ile-de-France":












mardi 17 février 2009

Anciens plans de Monuments dans Paris








Paris:










L'Ile-de-France:










Foret de Fontainebleau:











Vue des environs de Paris:










Porte du Parisi:












Pont tournant des Tuileries:









Plan du Rez-de-Chaussée du Palais Bourbon:










Plan du Rez-de-Chaussée de l'hôtel des Invalides:











Plan de l'hôtel des Invalides:











Plan de la Bastille et de l'Arsenal:













Elévation de la façade de la cour du Louvre:









L'école Militaire:














Coupe d'un Théâtre:












Le champ de Mars:














Une partie du Louvre en 1754:









Les Tuileries:













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